Le couple Gilles & John est à l’agonie. C’est le désamour depuis l’épisode de la Brioche Dorée, rue Victor Hugo à Lyon. Cette croissanterie est symbolique pour John, un électeur fou amoureux de la petite fille de Le Pen. Il a même collé son poster géant sur le plafond de sa chambre.

Le terroriste Algérien de la Brioche Dorée a bien déclaré avoir pour objectif de stimuler le vote lepéniste en encourageant la haine des électeurs contre les musulmans de France. Les islamistes veulent une guerre civile en France. John remercie Mohamed Hichem d’encourager le vote lepéniste. Gilles est meurtri par cette alliance facho-islamiste et voit ses dernières utopies gauchistes voler en éclats. Il ne supporte plus la joie de son compère John qui fanfaronne depuis que les héritiers de la pensée d’Hitler, de Mussolini et de Franco se réveillent en masse dans toute l’Europe. Il met son casque audio sur ses oreilles et choisit une playlist qu’il se met à écouter pour ne plus avoir à entendre son compère John. Il écoute chanter Feu Rachid Taha, un gone lyonnais qui lui fait du bien « Voilà, voilà, que ça recommence… Partout, partout et sur la douce France… Voilà, voilà, que ça recommence… Partout, partout, ils avancent… La leçon n’a pas suffi… Faut dire qu’à la mémoire on a choisi l’oubli… Partout, partout, les discours sont les mêmes… Etranger, tu es la cause de nos problèmes… Moi je croyais que c’était fini… Mais non, mais non, ce n’était qu’un répit… Dehors, dehors, les étrangers… C’est le remède des hommes civilisés… Prenons garde, ils prospèrent… Pendant que l’on regarde ailleurs… The lesson was not learned… Remembers they chose to forget… Everywhere I hear what they say… Foreigners you are the cause of our problems… Me, I thought it was all over… But in fact, it was only a pause… Voilà, voilà, it starts again… Everywhere and in la douce France… Voilà, voilà, it starts again… They are coming… ». Ce titre de Rachid Taha est sorti en 1993… Déjà ! Gilles trouve que la chanson n’a pas vieilli, autant sur le plan des paroles malheureusement que des arrangements musicaux. Le gone lyonnais a su éviter avec soin l’effet mode de l’époque qui était centrée sur l’euro-dance hyper-commerciale ou les rythmiques rap derrière une mélodie “variétés”. Pendant que Gilles savourait le rythme endiablé du gone lyonnais et regardait le vidéo clip « Voilà, voilà » de Rachid Taha sur Youtube, John lui reprenait à haute voix une chanson fort célèbre du chanteur basque André Dassary, (de son vrai nom André Deyhérassary, né à Biarritz le 10 septembre 1912 et mort dans la même ville le 7 juillet 1987. « Une flamme sacrée monte du sol natal et la France enivrée te salue (À ce niveau, John se dépêche de crier le prénom « Marion ») Maréchal ! Tous tes enfants qui t’aiment et vénèrent tes ans, à ton appel suprême ont répondu “Présent”. « Marion » Maréchal nous voilà devant toi, le sauveur de la France ! Nous jurons, nous, tes gars de servir et de suivre tes pas. « Marion » Maréchal nous voilà! Tu nous as redonné l’espérance! La Patrie renaîtra ! « Marion » Maréchal, « Marion » Maréchal, nous voilà! Tu as lutté sans cesse pour le salut commun. On parle avec tendresse du héros de Verdun. En nous donnant ta vie, ton génie et ta foi, tu sauves la Patrie une seconde fois. « Marion » Maréchal nous voilà ! Devant toi, le sauveur de la France nous jurons, nous, tes gars de servir et de suivre tes pas « Marion » Maréchal nous voilà ! Tu nous as redonné l’espérance ! La Patrie renaîtra! « Marion » Maréchal, « Marion » Maréchal, nous voilà ! »(A suivre)

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