Sous le thème de «Transhumanisme», la 25e édition du Festival international d’art vidéo de Casablanca a connu la participation de 25 pays, dont l’Espagne, la France, l’Italie, l’Allemagne, le Portugal, la Russie, l’Ukraine, la Roumanie, le Canada, la Chine, l’Inde, la Colombie, le Brésil, l’Australie, l’Autriche, le Liban, la Tunisie, l’Iran, et le Maroc. Cette édition a été marquée par la participation de 180 artistes nationaux et internationaux de l’art virtuel. Ils ont présenté 48 activités culturelles, artistiques et techniques : performances, mapping, workshops, conférences et projections.

Les organisateurs ont choisi la programmation de neuf workshops qui se conjuguent avec le thème de «Transhumanisme» et dont les thématiques étaient variées entre les techniques de l’art vidéo, le montage, la composition musicale, la poésie, ainsi que d’autres propositions. Les workshops étaient encadrés par des spécialistes marocains et étrangers. Cent étudiants des universités et amateurs de l’art vidéo en ont bénéficié. Selon le président du festival et doyen de la Faculté des lettres et des sciences humaines Ben M’sik, le professeur Abdelkader Gongai, ce festival s’inscrit fondamentalement dans l’éducation, l’encadrement et le développement local, car il contribue au rayonnement international de Casablanca et du Maroc au niveau régional et mondial. À travers ses 25 éditions, le festival a été un espace de communication et de formation artistique et esthétique dans le cadre d’une diplomatie parallèle. Il a été également un tremplin pour que les jeunes artistes accèdent à un niveau international. Le festival a rendu cette année hommage à plusieurs noms connus dans le domaine comme Marc Mersem, l’un des créateurs de l’art vidéo, et Béatrice Berton, ainsi que d’autres activistes