Depuis quelque semaines, le maire de Casablanca Abdelaziz El Omari ne se déplace plus que flanqué de trois garde du corps. Les gorilles ont été aperçus pour la première fois le jeudi 28 février lors de la visite de terrain organisée par Lydec pour constater l’état d’avancement de certains chantiers et ouvrages visant à protéger Casablanca contre les inondations. Le maire islamiste se sent-il menacé au point de s’offrir les services d’une garde rapprochée ? Quelle est la nature exacte de la menace qui pèserait sur lui ? Craint-il d’être caillassé par des citoyens en colère et exaspérés par son bilan catastrophique ? Se croit-il tellement populaire que les électeurs vont se jeter sur lui pour lui arracher des selfies ? l