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Le migrateur
Alger : les poulets se rebiffent
Au pays de Bouteflika, même les flics n’en peuvent plus. Des centaines de policiers ont manifesté dans la capitale, Alger, mais aussi à Ghardaïa, dans le sud du pays, lundi 13 octobre et mardi 14 octobre, pour crier leur ras-le-bol. Tout a débuté en début de semaine, à Ghardaïa, après une reprise des heurts entre des Mozabites (des Berbères de rite ibadite) et des Chaambis (Arabes malékites) qui ont entraîné la mort de deux jeunes et fait une dizaine de blessés dans les rangs de la police. A la suite de ces affrontements, plus d’un millier de policiers des «Unités républicaines de sécurité» (URS) ont ainsi marché dans la ville. Ils ont organisé un sit-in devant le siège de la wilaya (préfecture) pour dénoncer leurs conditions de travail. Si les policiers à Ghardaïa se plaignent ouvertement de leurs conditions de vie, ils s’en prennent à leur patron, Abdelghani Hamel, directeur général de la Sûreté nationale (DGSN) et réclament son départ. Ces policiers pour la plupart issus d'autres départements «entendent apporter leur solidarité et leur soutien à leurs collègues de Ghardaïa, afin que cesse les agressions contre les forces de l'ordre dans cette wilaya qui connaît des émeutes récurrentes». Cette mobilisation est une première en Algérie, la loi n’autorisant pas les membres des forces de sécurité à manifester ou à faire grève sous peine de sanctions. Qui plus est, les manifestations dans la capitale sont interdites en vertu d’un arrêté promulgué par les autorités en juin 2001, peu de temps après la marche organisée par le mouvement des Arouch de Kabylie pour protester contre la répression qui avait fait une centaine de morts dans cette région. Près de 10.000 policiers et gendarmes sont déployés depuis mars dans les principales artères de Ghardaïa, cité de 400.000 habitants dont quelque 300.000 Mozabites, mais ils ne parviennent pas à empêcher les violences. Ali Benflis, candidat malheureux à la présidentielle de 2014, évoque la responsabilité du pouvoir dans la situation à Ghardaïa où les affrontements ont repris suivis par le mouvement, inédit, de protestation des policiers. Selon lui, ce qui se passe à Ghardaïa n’est que la «manifestation d’une crise profonde à laquelle une gouvernance mal inspirée, désinvolte et irresponsable n’a pas su ou n’a pas pu apporter une solution à la mesure de son ampleur et de sa complexité».
 
 
Rachid WAHBI

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