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Confus de Canard
Tubes digestifs
Le Maroc n’est pas outillé pour tirer profit des accords de libre-échange qu’il a signés avec plus de 50 pays et encore moins de la mondialisation et ce qu’elle charrie comme concurrence féroce et impitoyable. Les deux dernières décisions prises récemment par le ministre Moulay Hafid Elalamy consistant à augmenter les droits de douane sur les importations d’insuline et des rames de papier A4 attestent de cette réalité qui pousse aujourd’hui le pays à prendre des mesures susceptibles d’être taxées de protectionnistes. Les agents-importateurs, profiteurs de ce business avec tous les pays qui ont quelque chose à nous fourguer, ne disent pas autre chose, criant déjà à une atteinte flagrante à la concurrence et à un retour du Maroc sur les accords de libre-échange signés avec ses partenaires. Le ministre, lui, ne l’entend pas de cette oreille, parlant de son côté de dumping économique qui menace les filières nationales d’insuline et de papier et par conséquent compromet l’industrialisation du pays. En fait, il n’y a pas que ces deux secteurs qui sont mis à mal par une mondialisation rampante et arrogante. D’autres secteurs opérant dans l’agroalimentaire et l’habillement par exemple souffrent de l’invasion du marché national par des produits dont le rapport qualité-prix défie toute concurrence (locale). Entre contrebande et importations légales, c’est un véritable tsunami qui a causé beaucoup de dégâts dans le tissu productif national ou ce qu’il en reste. Devant cette machine à détruire des emplois et la création de richesses, il est nécessaire de se protéger puisque les autres le font en ayant souvent recours à des mesures insidieuses, jamais directes que sont les barrières non-tarifaires. Résultat : Les produits maro-cains ont ainsi du mal à pénétrer les marchés de nombre de pays liés par le Maroc par des ALE. Tous les obstacles sont bons à dresser pour limiter l’entrée des marchandises nationales sur le marché des autres alors que le trop-plein de production issue des pays liés au Maroc par des ALE rentre chez nous facilement, comme une lettre à la poste. C’est ce déséquilibre-là, né essentiellement de l’importance excessive des importations par rapport aux exportations, qui a contribué au creusement dangereux du déficit commercial et à l’érosion permanente du stock des devises. Il est bien de se protéger en invoquant la préférence nationale. Mais encore faut-il produire avec la masse critique, la qualité et la compétitivité qu’il faut. Telle est la quadrature du cercle. Faute de quoi, les arguments de dumping écnomique invoqués pour justifier ces mesures de protection ne serviront qu’à protéger les intérêts d’une poignée d’industriels peu ambitieux et pas compétitifs. Car il est évident que le problème va au-delà de la mise en place d’équivalents tarifaires pour se protéger. Se protéger et après ? Tant que le Maroc n’aura pas résolu cette équa-tion complexe, les Marocains seront condamnés à être des consommateurs passifs des produits des autres comme ils le sont pour le football européen faute d’un championnat local performant qui offre du beau spectacle au public. C’est aux responsables de répondre à cette question cruciale. Quels Marocains veulent-ils : des tubes digestifs pour les produits d’ailleurs ou les acteurs de leur propre développement ?
Abdellah CHANKOU

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