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Edito
A qui profite le tourisme ?
Tout a été dit sur l’attaque terroriste d’Imlil dont ont été victimes dans la nuit du 16 au 17 décembre 2018 les deux randonneuses scandinaves sauvagement assassinées pour répandre la terreur. Les réactions scandalisées des Marocains ont montré dans un élan spontané leur rejet unanime de ces actes barbares qui sont étrangers à la culture musulmane dont le Maroc, dans sa tolérance et son hospitalité, incarne les valeurs irréfragables qui servent de modèle en Afrique, en Europe et ailleurs. Mais ce qui a été très peu souligné c’est l’état de l’environnement où a eu lieu ce double crime abominable. Un décor qui dit un extrême dénuement socio-économique des habitants alors que Marrakech, qui fait étalage de sa grande richesse générée par le tourisme, est situé à quelques encablures du théâtre du crime. Le contraste entre la ville ocre et son arrière-pays est pour le moins saisissant. D’un côté, quelques happy few et de l’autre une masse de déshérités. Une question se pose d’emblée : Comment se fait-il que les zones alentours ne profitent que très peu ou pas du tout de cette formidable dynamique touristique ? A quoi sert le tourisme si ses fruits ne sont pas lissés plus ou moins équitablement sur toute la région ? Cette situation recoupe dramatiquement ce fléau national qui a pour nom la répartition inégalitaire des richesses. Ce n’est pas dans un milieu comme Imlil, aride et abandonné, que poussent les bonnes herbes. Pour éliminer ces dernières, il n’y a qu’une seule et unique recette : une irrigation à coups de développement socioéconomique et éducatif. Le profil des présumés terroristes des deux étudiantes est identique à celui de leurs aînés dans «le métier de tuer » son prochain sauvagement et de sang froid qu’a connus le Maroc au cours des deux dernières décennies. Ce sont des jeunes paumés sans instruction qui pour vivoter deviennent des vendeurs ambulants de tout et de n’importe quoi. Le fait qu’ils soient incultes, socialement haineux et psychologiquement fragiles en fait des proies faciles pour le premier manipulateur venu qui utilise les ressorts d’une religion dévoyée pour les embarquer après endoctrinement dans une aventure terroriste. C’est sur le terreau de l’ignorance et de la misère que prospèrent ces candidats au « jihad » et qui représentent un « produit prêt à tuer » pour toutes les officines mal intentionnées déclarées ou occultes. Le plus grave encore est ce que nous apprennent les enquêteurs sur le mode opératoire des égorgeurs d’Imlil. Ces derniers sont passés à l’acte sans aucun contact avec l’étranger après avoir été radicalisés en un temps record par le chef de la cellule terroriste. Et ce n’est qu’après avoir assassiné les deux femmes dans les conditions atroces que l’on sait qu’ils ont envoyé un message d’allégeance à ce qui est appelé « Daesh ». Cette démarche montre qu’il n’est point besoin que cette obscure organisation commandite une opération terroriste pour qu’elle soit menée. Des électrons libres du terrorisme aveugle existent et sont capables d’agir de leur propre chef en signe de soutien à cette industrie de la mort drapée dans les des oripeaux d’une idéologie aux antipodes de la religion qu’elle soit musulmane, chrétienne ou autre. Là où l’on voit l’extrême danger que représente ces enseignes internationales de la barbarie à la genèse mystérieuse comme Daesh et son ancêtre Al Qaeda dont l’influence qui traverse les frontières et empoisonne les esprits revanchards et faibles n’arrête pas de faire des victimes innocentes. Certes, le degré zéro de la sécurité n’existe pas car le terrorisme aveugle peut frapper n’importe où et n’importe qui tout en étant capable de déjouer la vigilance des services de sécurité les plus performants. 
Abdellah CHANKOU

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