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Edito
Accélérer le train des réformes
 Mise à part les critiques véhémentes du logo du TGV qui n’a pas trouvé grâce aux yeux des internautes qui l’ont considéré trop simpliste pour un moyen de transport jugé révolutionnaire, les Marocains n’ont rien trouvé à redire sur leur Al Boraq qui relie désormais Tanger à Casablanca en 2 heures 10 au lieu de 5 heures 45 sur le train normal. Avec une pointe de vitesse à 357km/h, le Maroc détient en effet le 9ème record mondial sur une ligne à grande vitesse (LGV), s’est réjoui Rabie Khlie, le patron de l’ONCF lors d’une conférence de presse, organisée au lendemain de l’inauguration d’Al Boraq par SM le Roi Mohammed VI et le Président français Emmanuel Macron. Et de s’enorgueillir que cette vélocité permet au Maroc de détenir un record africain loin derrière les 603 km/h pour le TGV japonais; 575 km/h pour le TGV français et 501 km/h pour le TGV chinois. Beaucoup ont critiqué l’aventure technologique marocaine arguant qu’il existe plus prioritaire que le TGV dans un pays qui souffre de déficits autant dans les infrastructures de base que dans plusieurs secteurs sociaux. Pour les contempteurs du bijou d’Alstom fourgué au Maroc par un Nicolas Sarkozy, qui agissait alors en VRP des entreprises françaises en mal de carnets de commande, il aurait été plus rentable pour le pays que la quarantaine de milliards engloutis par ce projet pharaonique servent sinon à lancer une politique des grands travaux bénéfique pour la construction du pays du moins à servir pour organiser un bon maillage ferroviaire national avec des trains rapides et confortables en reliant nombre de villes qui ne le sont toujours pas. Maintenant que le TGV est devenu marocain, il reste à espérer qu’il serve réellement de locomotive sinon pour toute l’économie nationale du moins pour le secteur du transport terrestre qui reste à la traîne. En attendant, formulons le vœu en cette fin d’année qui approche que le gouvernement se manie le train pour relever le vrai défi, celui de réduire la distance qui nous sépare des nations développées. De telle sorte que le Royaume fasse preuve de la même rapidité que le TGV dans l’exécution des grands chantiers qui conditionnent son développement, principalement l’Education et la Justice dont les réformes sont en panne malgré une volonté affichée de les faire aboutir. Dans nombre de domaines tout aussi déterminants, la bonne allure n’y est pas. Sur le plan politique, les partis pourtant décrédibilisés à force de compromissions ne s’empressent pas pour changer et devenir attrayants aux yeux des citoyens. Dans le domaine de la moralisation de la vie publique, le rythme n’y est pas non plus pour décréter la fin de l’impunité et sévir contre les coupables nonobstant les rapports détonants de la Cour des comptes pointant les mille et une dérives de la gouvernance publique. Les mêmes lourdeurs frappent toujours l’administration qui a du mal à interagir avec les multiples discours royaux pour qu’elle soit réellement au service du citoyen. Le promptitude n’est pas la qualité première de ce gouvernement quand il s’agit de désamorcer les colères qui montent de plus en plus dans le pays. Il montre même une certaine célérité à créer des crises dont le pays qui a d’autres chats à fouetter aurait pu largement faire l’économie à l’image de celles de GMT+1 propres à radicaliser davantage une population déjà très mécontente. En somme, le pays est à la traîne, faisant parfois un pas en avant puis deux en arrière, ce qui donne le sentiment que le Maroc n’est pas résolu dans ses choix. Ce qui lui vaut de faire du surplace au moment où les autres avancent en fonctionnant avec la force de l’inertie qui plombe par ailleurs tous ses efforts pour s’en sortir.
Abdellah CHANKOU

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