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Confus de Canard
Le cafouillage en pleine action
Pauvre Al Otmani qui n’arrête pas d’avaler des couleuvres et de se livrer à des contorsions ridicules pour trouver après coup des arguments valables à des décisions qui ne portent nullement sa signature. Pour qui connaît le patron des islamistes sait que l’homme n’est pas du genre décisionnaire, qui tranche un problème lorsqu’il se pose. Malgré cela, le chef du gouvernement a osé se rendre à la télévision pour tenter de convaincre le citoyen lambda qu’il est à l’origine de la décision du maintien de GMT+1 dénoncé comme un seul homme par une bonne partie de la population qui ne lui a trouvé que des défauts. Mais M. Al Otmani, qui a montré une capacité remarquable à endosser des décisions impopulaires, s’est entêté à se ridiculiser en dégainant de nouveau l’argument très peu convaincant de l’économie d’énergie. Un argument qui selon toute vraisemblance a été inventé pour justifier une décision irréfléchie prise entre précipitation et improvisation par le ministre de la fonction publique pour servir d’habillage à une décision dont les mesures d’accompagnement promises pour en atténuer les effets sur les élèves et les fonctionnaires sont plus coûteuses et difficiles à mettre en place que si le Maroc avait basculé comme ce fut le cas jusqu’ici sur GMT. Et puis, un conseil de gouvernement extraordinaire pour statuer en deux temps trois mouvements sur GMT+1, quel acte insolite, voire surréaliste ! On attendait ce gouvernement sur les problèmes de l’heure toujours en suspens qui engagent l’avenir des Marocains, il surprend tout le monde avec un sujet qui n’est pas du tout dans l’air du temps propre à n’accentuer que la crise de confiance déjà profonde entre le peuple et ses gouvernants. Les Marocains auraient tant aimé que des conseils de gouvernement extraordinaires soient consacrés à trouver des solutions sérieuses et rapides à ce qui les préoccupent le plus, le naufrage de l’enseignement, l’agonie de la santé publique et le chômage galopant des jeunes. Et non pas à un sujet qui n’intéresse visiblement que les dirigeants de Renault à qui les pouvoirs publics en échange de quelques postes d’emploi ont déjà beaucoup accordé, tout accordé, exonérations fiscales comme investissements hors site et exclusivité sur plate-forme automobile de Tanger. Et voilà qu’on lui ajoute au compteur des privilèges le fuseau horaire de son choix. Ce que Renault veut, le Maroc le veut ? Ainsi va le gouvernement Al Otmani. Quand ses composantes ne se mettent pas tant d’énergie à s’entredéchirer sur des affaires d’égo, elles se mettent illico au temps de l’improvisation, administrant la preuve éclatante de gérer autre chose que les problèmes du citoyen. Preuve la grève des transporteurs routiers où le gouvernement a donné la pleine mesure de son amateurisme et de son absence de réactivité. Ce qui a valu au chef de gouvernement une plainte déposée par la profession avicole (FISA) pour « non-protection des biens d’autrui et des personnes » à cause de ce débrayage qui a pénalisé les fermes avicoles en raison de la rupture de leur approvisionnement en aliments. Qui va payer les œufs cassés ? A mille lieues des véritables préoccupations de la population, acteur de sa propre caricature jusqu’à l’excès, le gouvernement Al Otmani donne de plus en plus l’impression de subir les événements sans capacité d’agir dessus ni d’anticiper. Cette absence de maîtrise donne souvent lieu à un cafouillage récurrent qui annihile toute lisibilité politique et ne donne in fine du sens qu’à son inaction !  
Abdellah CHANKOU

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