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Canard +
Ces camionneurs qui ne tiennent pas la route
La grève des transporteurs routiers n’en finit pas de prendre en otage plusieurs secteurs. A commencer par celui des fruits et légumes ainsi que la filière de la volaille. Le problème se pose avec acuité pour la filière des viandes blanches qui affronte le refus des transporteurs d’acheminer les aliments pour volaille vers les fermes. Les producteurs et autres commerçants crient au scandale et expriment leur indignation face à ce qui ressemble à des actes de chantage et d’intimidation vu que les meneurs du mouvement continuent depuis mardi 23 octobre à bloquer l’accès au marché de gros et autres souks aux camionneurs qui n’adhèrent pas à action de protestation sauvage. Bizarrement, cette situation pénalisante, qui a grevé le porte-monnaie du citoyen en raison de la hausse des prix de nombre de produits de consommation, ne semble pas interpeller ni le ministère de tutelle, ni les autorités locales, gouverneurs et walis, qui assistent en spectateurs au lieu de prendre le problème à bras-le-corps. Cette crise d’autorité fait justement carburer les grévistes qui tout à leur surenchère menacent de perturber l’activité des ports en refusant de transporter les marchandises d’import et d’export. Mais qu’est ce qui justifie ce débrayage ? Les intéressés mettent en avant la dernière augmentation du prix du gazoil qui aurait rogné leurs marges qu’ils jugent déjà faible en l’absence des mesures d’accompagnement promises par le gouvernement. Mais ce n’est pas la véritable raison. Derrière leur grève se cache en fait l’article 177 du Code de la route. Celui-ci fixe le tonnage légal aux camionneurs et tout dépassement du poids total en charge autorisé inscrit sur le certificat d'immatriculation, de plus de 40% est passible d'une amende de 1.200 à 2.000 Dh par tonne de surcharge. Toute fraction de tonne de plus de 500 kg est considérée comme une tonne. En cas de récidive dans un intervalle d’un an, l’amende passe au double. La même sanction est infligée à l’expéditeur, commissionnaire, chargeur, destinataire ou tout donneur d'ordre ayant été à l’origine ou participé au dépassement du tonnage autorisé. Visiblement, les routiers ne veulent pas de cette loi ferme et répressive, préférant rester sur l’ancien système fait de laxisme, d’opacité et de complaisance, qui ferme les yeux sur la surcharge devenue la valeur la mieux partagée par des routiers qui rejettent de toute leurs forces la transparence et la modernisation. En faisant grève, ils cherchent à faire pression sur les pouvoirs publics pour qu’ils renoncent à la pénalisation du phénomène de surcharge connue pour être à l’origine des accidents de la route et à la détérioration du réseau routier. Les dirigeants de l’organisation démocratique des professionnels du transport, qui agissent pour radicaliser le mouvement, ont appelé lundi 29 octobre à une grève dans plusieurs villes du pays. Un appel qui n’a pas été suivi par nombre d’associations des camionneurs qui ont préféré la voie du dialogue avec le gouvernement. Ce qui a conduit à des esclandres entre les pro et antigrève aux abords de plusieurs marchés de gros. Cette fissure dans le mouvement des professionnels de la route estelle annonciatrice de son affaiblissement et la fin du bras de fer entre les représentants des camionneurs et le secrétariat d’Etat chargé du Transport dirigé par M. Boulif ? De plus en plus contesté, ce dernier saura-t-il calmer les esprits et faire prendre à ses interlocuteurs survoltés le bon virage ? 

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