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Edito
Alger pris au piège
Comme il fallait s’y attendre, le Maroc a dit oui à l’invitation onusienne de discuter du dossier du Sahara dans le cadre de négociations directes à Genève en décembre prochain. Même réponse favorable du côté du Polisario et de la Mauritanie. Reste à connaître la position du principal acteur du conflit qui en est également le géniteur, l’Algérie. Sponsor et protecteur des séparatistes, Alger a jusqu'au 20 octobre pour se prononcer sur l’appel à se réunir avec le Maroc autour d’une même table afin trouver un règlement définitif à ce litige régional. Ce n’est pas sûr que les autorités algériennes acceptent l’invitation de l’ONU puisqu’elles ont toujours soutenu, fidèles à leur duplicité quand il s’agit du voisin marocain, ne pas être concernées par le dossier du Sahara et que leur rôle dans ce dernier se limite à une « position de principe de soutien à la cause du peuple sahraoui ». Voire… Cette manœuvre avait trompé plusieurs pays par le passé qui ont cru à la neutralité de l’Algérie dans ce pseudo-conflit. Mais plus maintenant, à commencer par les grandes puissances qui ont finalement bien compris les tenants et aboutissants de l’affaire du Sahara marocain qui continue à empoissonner le climat régional et l’environnement africain tout en retardant l’intégration économique du Maghreb. D’où leur insistance pour que le pays de Bouteflika cesse sa mascarade et assume au grand jour son statut de principal protagoniste. A bas les masques ! Le Maroc, qui a toujours soutenu que la solution se trouve à Alger et non chez le front des fantoches polisariens, estime que l’Algérie devrait avoir un rôle dans les négociations « à la hauteur de celui qu’elle a eu dans le déclenchement et du maintien du différend ». Faute de quoi, le blocage continuera de plus belle et le plan d’autonomie sous souveraineté marocaine proposée par Rabat et qui bénéficie du soutien de la communauté internationale restera lettre morte. Mais pendant ce temps, l’objectif inavoué qui a été à l’origine de la création de cette histoire sera poursuivi : la guerre d’usure livrée au Maroc par son voisin malintentionné par Polisario interposé qui court depuis plus de 40 ans dans les sables de Tindouf derrière le mirage de l’indépendance. Tindouf est en revanche une réalité. C’est dans cette ville algérienne où ont été implantées les camps inhumains des séquestrés sahraouis marocains. Un pays qui héberge sur son sol un groupe de mercenaires en lui fournissant toute la logistique nécessaire depuis 1975 ne saurait être un acteur neutre. Bien au contraire. C’est la preuve tangible que l’Algérie, qui a également mobilisé à cette fin tout son appareil diplomatique basé essentiellement sur le chéquier, est contrairement à ce qu’il prétend un protagoniste principal du conflit et que la mise en œuvre de l’option d’autonomie dépend du bon vouloir d’Alger et surtout du degré de pression que l’ONU consent à mettre sur l’Algérie pour la pousser à prendre directement langue avec le Maroc. Ce qui ne doit pas empêcher le Maroc d’accélérer la mise en place de la régionalisation au Sahara dans le cadre d’un nouveau plan de développement qui rompt avec les politiques du passé. Comme l’a si bien dit le souverain, le Maroc est au Sahara et le Sahara est au Maroc. Marocain il est, Marocain il restera, jusqu’à la fin des temps. « La cause du peuple sahraoui spolié de sa terres », longtemps défendue par le Polisario et son soutien, ne fait plus recette. 
Abdellah CHANKOU

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