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Ouac-Ouac
Dar Bouazza : un fumet bien de chez nous…
Et si pour une fois, Le Bec Tranchant décidait de sortir des sentiers battus? Pour cette semaine, pas de restaurants bien ficelés, de serveurs au bord de l'implosion ou encore de serviettes en tissu. Direction Dar Bouazza, au café Carrefour. A première vue, il ne s'agit que d'un restaurant de route qui ne paye pas de mine, mais la surprise fût au rendez-vous. Tout d'abord, l'établissement est immensément grand. Une grande salle au centre, une première terrasse à gauche, une seconde à droite, une troisième en arrière-cours, une autre salle au fond, une en étage, une salle de jeux pour les enfants, tout cela agrémenté d'une fontaine de mousse. C'est un vrai concept digne des années 70. Dès l'entrée, vous avez cette impression de partager votre repas avec près de 200 personnes. Une ambiance familiale et populaire. Une fraîcheur irrésistible pour Le Bec Tranchant, une nostalgie d'une époque d'un Maroc révolu. Mais le vrai concept réside dans la prise de commande. Autour des terrasses, se trouvent des bouchers, poissonniers, spécialistes en tajines... Il faut d'abord aller faire ses courses en choisissant sa viande, payer et prendre un ticket. Rendez-vous ensuite en arrière salle pour faire rôtir votre viande en brasier en plein air, la fameuse ch’waya avec son fumet dont raffolent les Marocains. Vous déposerez votre ticket ainsi que votre numéro de table. Il est apparemment possible d'apporter sa propre viande de l'extérieur et de la faire griller, pour une trentaine de dirhams. Allez-vous assoir, profitez de l'ambiance, un serveur vous apportera tout à table, avec boissons et pain traditionnel berbère Tafarnout. Malgré une salle pleine à craquer, le restaurant semble séduire plus de deux centaines de personnes, les serveurs sont agiles, rapides et réactifs. Les plats arrivent et le Canard ne sait plus où donner du bec. Cela se présente sous une immense assiette pleine de bonnes choses. La viande hachée était épicée à point et ni trop cuite, ni pas assez. Idem pour les côtes de boeuf et pour le foieDe boeuf. Un délice à déguster avec du beurre fondu et du thé à la menthe. Le Bec Tranchant rêverait d'ajouter une friture de poissons, mais rien, vraiment rien, n'entre plus. Eh bien si, il finit par trouver de la place disponible! Il faut dire que cette friture lui faisait de l'oeil depuis le début du repas. Les crevettes étaient fraîches à souhait, mais cela se comprend tout à fait, vu que le marché se renouvelle le matin. Les calamars n'étaient, à notre grande surprise, pas du tout gras, en bref, ils n'ont pas été noyés pendant des heures dans l'huile. Les cuisiniers ont le doigté, cela se ressent! Les portions sont grandes, d'où l'intérêt d'acheter soi-même sa viande, la cuisson est parfaite et l'ambiance « voyageur, routard des années 70 » pourrait en attirer plus d'un. Les gens y viennent en famille et malgré ce côté populaire, la douloureuse se fait sentir. 95 dirhams pour la friture de poissons, et près de 350 dirhams pour les différentes viandes. Boissons et essence compris, pour trois personnes, la note peut s'élever facilement grimper à 550 dirhams. En famille, (avec des enfants qui profitent des activités), il faut compter plus. Mais le jeu en vaut largement… le brasier.
 
Le Bec Tranchant
 

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