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Confus de Canard
La Voie royale
Excellente initiative royale qui mérite d’être saluée car visant à organiser la mise à niveau de la formation professionnelle et la modernisation des outils pédagogiques, notamment dans les métiers du tourisme et la santé. Deux secteurs de haute importance qui recèlent des bassins d’emploi non négligeable. Le souverain en est conscient. Il a présidé lundi 1er octobre une réunion de travail sur ce dossier stratégique au palais de Royal de Rabat au cours de laquelle il a donné aux principaux acteurs de la formation professionnelle présents ses hautes directives en vue de mettre en musique la vision royale en matière d’adéquation formation-emploi. Le gouvernement a planché immédiatement sur ce chantier prioritaire, le souverain ayant donné juste un délai de trois semaines pour lui soumettre le contenu d'un programme d'application immédiate dont le financement sera assuré avec le concours du Fonds Hassan II. Ces derniers ont ceci de particulier qu’ils portent sur des formations qualifiantes courtes ne dépassant pas une durée de quatre mois qui permettent à leurs bénéficiaires de trouver facilement du travail et d’être tout de suite opérationnels. Car le grand handicap du Maroc c’est une crise aiguë de main d’œuvre qualifiée dotée d’une technicité dans tel ou tel métier. En cause, le dispositif éducatif et de formation adopté. Et c’est ce qui a généré le phénomène du chômage chez une bonne partie des jeunes diplômés handicapés par une formation en inadéquation avec les besoins du marché du travail. Autrement dit, les opportunités de travail existent. Seul fait défaut des profils intéressants pour les employeurs issus des secteurs jugés prometteurs pour l’économie nationale. L’aéronautique, l’automobile, l’électronique, les énergies renouvelables, la logistique, l’agroalimentaire mais aussi l’artisanat et le tourisme qui recèlent un potentiel d’employabilité considérable que le pays, faute d’une politique dynamique en la matière, reste inexploité. Il est quand même paradoxal qu’un pays jeune comme le Maroc où tout reste à construire, se distinguant par une économie qui n’est pas saturée, soit miné par un chô- mage de masse, héritage d’une dérive de plu- sieurs décennies, qui frappe plus de 20% de sa jeunesse. Ce dysfonctionnement structurel, le souverain avec sa feuille de route claire en fa- veur d’une formation professionnelle efficace et pratique entend le résorber en vue d’assu- rer à ceux qui n’ont pas de travail une inser- tion sociale réelle. Parallèlement à l’initiative royale, le gouvernement est appelé à réfléchir sur ces filières universitaires connues pour être une grande fabrique à chômeurs. Il est plus utile pour un étudiant de s’engager dans une formation intensive demandée par le marché de travail que de se fourvoyer dans de longues études qui au bout n’offrent pas de débouchés. Là réside l’importance cruciale de l’orienta- tion scolaire qui demeure encore l’autre parent pauvre du système éducatif national. N’est-ce pas la désorientation qui fait que des bataillons entiers d’apprenants, une fois le bac en poche, optent pour des études sans en posséder les qualités requises qui les exposent directement à l’échec. Le changement à ce niveau-là doit s’opérer à l’école de façon à diriger l’élève vers des filières où il est mieux outillé pour réussir. Dans ce domaine, le Maroc gagnerait en renforçant davantage le rôle de l’OFPPT à s’inspirer du modèle allemand dont la réus- site économique et la vigueur de sa compéti- tivité industrielle sont assurés principalement par son système de formation de qualité basé sur un dispositif dual (formation à l’école et entreprise). L’initiative royale pour l’insertion professionnelle des jeunes offre au gouverne- ment l’occasion de rompre avec sa passivité chronique et de réorienter ses efforts par un investissement en amélioration de la forma- tion. La lutte contre le chômage des actifs est à ce prix.
 
Abdellah CHANKOU

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