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Le Maigret du Canard
Qui a peur de Aziz Akhannouch ?
Ceux qui croyaient que Aziz Akhannouch a été carbonisé par la campagne de boycott ayant visé l’une de ses entreprises en ont été pour leurs frais. L’homme a la carapace solide et il en a vu d’autres. Le président du RNI, qui n’est pas du genre à abandonner au premier coup de Jarnac perfide, a fait vœu de persévérer sur « La voix de Confiance » malgré l’adversité et les coups bas, genre « Akhannouch dégage » scandé en pleine activité Royale à Tanger par les hommes de main d’un gauchiste au repentir éphémère. C’est depuis la Mariée du nord justement qu’il a signé son retour remarqué où il a inauguré, samedi 14 juillet, un nouveau siège régional pour le parti et dirigé une réunion de son bureau politique. Serein comme à son habitude, la voix pleine de détermination, le ministre de l’Agriculture et de la Pêche maritime a réaffirmé la volonté du RNI de dépasser toutes « les escarmouches politiciennes » qui « ne servent en rien les intérêts du citoyen et de la Nation ». Un message bien senti, envoyé à ses adversaires politiques qui ont tenté selon l’expression d’un observateur avisé de lui faire subir par des méthodes ignobles indignes une procédure d’ « impeachment » précoce. Objectif inavoué : l’empêcher de prendre la tête du gouvernement en 2021 en le discréditant auprès de l’opinion publique. Mais la ficelle était grosse. Et elle en dit long sur le désarroi des initiateurs de cette opération de manipulation politique menée sur les réseaux sociaux sous couvert de défense du pouvoir d’achat. Au lieu de l’affronter à la loyale et à visage découvert dans le cadre d’un débat d’idées avec des arguments solides, ils se sont laissés allés piteusement à une entreprise de caniveau. Aziz Akhannouch n’est pas né de la dernière pluie. Il se savait la cible de milieux politiques obscurs depuis qu’il a pris les rênes du RNI qu’il a restructuré à force marche et mis ordre de bataille au prix de plusieurs tournées dans les régions et de rencontres avec les populations. Il est conscient être devenu l’homme à abattre dès qu’il a lancé depuis Agadir son fameux slogan pour le RNI nouveau « Agharas, Agharas (droiture en berbère). Tout à son dynamisme, il a même livré le programme consignant la vision de son parti sur les réformes à mener pour sortir le pays de l’ornière. En face, les forces de l’inertie et les partisans du statu quo, ceux qui veulent continuer à maintenir la société dans des schémas rétrogrades nourris au populisme à deux sous, étaient à la manœuvre dans l’anonymat d’Internet pour lui mettre les bâtons dans les roues. Performance Les adversaires de Aziz Akhannouch connaissent son efficacité redoutable et son pragmatisme à toute épreuve, fortifiés par sa réussite remarquable dans le domaine des affaires et son expérience non négligeable dans la gouvernance publique locale et nationale. Imaginez que l’homme qui a doté le pays de deux stratégies sectorielles performantes (Plan Maroc et halieutis) soit le prochain Premier ministre. Une chose est sûre : y a pas photo ni avec l’actuel ni avec son prédécesseur. En vérité, le Maroc est victime de circonstances politiques cruelles qui tout en cassant la belle dynamique de changement engagée depuis l’intronisation de S.M le Roi Mohammed VI en 1999 ont propulsé au pouvoir des marchands d’illusion qui n’ont rien d’autre dans la tête qu’une urne. Ces derniers ont suffisamment montré l’étendue de leur talent soit dans l’art de raconter des blagues et de la manipulation du citoyen lambda soit dans celui de la méconnaissance brillante de la gestion des affaires publiques. Entre ces deux extrêmes stériles, voire dangereux où la victimisation est systématiquement mobilisée pour masquer l’incompétence, une troisième voie est possible. Celle de l’expertise, du sacrifice, de l’engagement et du service sincère de la nation, la seule qui permette d’attaquer de front les problèmes de fond du pays en apportant des réponses aux attentes des citoyens. Il ne faut pas se méprendre. Ce n’est pas avec des envolées démagogiques, des cabinets ministériels saturés de fkihs exaltés, des postures moralisantes, des appels au boycott sans lendemain ou des hashtag rétrogrades balancés sur le Net que l’investissement sera relancé, la confiance restaurée et l’emploi stimulé. Des Aziz Akhannouch, francs du collier, qui ne carburent qu’à la performance, ne courent pas les rues. Mais la compétence existe. Il faut juste la chercher. Le ministre le plus en vue du gouvernement possède justement cette capacité d’attirer les meilleurs profils à son image qu’il sait par ailleurs motiver et que le travail les weekends end, les jours de fête ou jusqu’à des heures indues ne dérange pas. Qui dit mieux ?
 
 
Ahmed ZOUBAIR

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