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Confus de Canard
Transformer l’essai
Heureusement qu’il y a le foot et la coupe du monde. Tant que le ballon tourne rond, ils ont l’immense avantage de faire oublier, le temps de la compétition, tout ce qui ne tourne pas rond sur d’autres terrains autrement plus importants. Le nouvel opium des peuples est d’une efficacité redoutable. Dans cette footmania mondialisée, le Maroc ne fait pas exception. Faute d’épopée à l’image de celle de Mexico 1986, le Maroc a décroché des « défaites honorables » dont le public n’a pas été mécontent du moment que les Lions de l’Atlas ont «joué au foot » mieux que le grand Ronaldo et ses coéquipiers et mis en difficulté les Champions du monde lors d’un match époustouflant. Par ce glissement sémantique qui s’est installé depuis longtemps dans le paysage national (les « défaites honorables » deviennent des victoires), le public accepte de bon cœur que son équipe quitte la compétition dès le premier tour alors qu’il était pratiquement convaincu qu’elle avait les moyens de se qualifier au moins aux huitièmes de finale. Tout un peuple qui communie dans la défaite «la tête haute». Cette incapacité de transformer l’essai en marquant des buts lorsque les bonnes occasions se présentent, le Onze national y a habitué ses supporters. D’aucuns pour se consoler l’impute à la malchance qui collerait aux crampons des joueurs alors qu’il serait plus approprié de parler plutôt d’absence d’efficacité même si les Lions de l’Atlas ont à leur décharge d’avoir affronté en un seul match deux adversaires de taille, le plus décisif aura le désormais fameux VAR (voir article en pages 6 et 7). L’efficacité! C’est cette technique qui génère des buts, donne de bons résultats, permet à une équipe d’aller plus loin dans la compétition et de la même façon à un pays de marquer des points contre l’ignorance et la pauvreté, le chômage et la médiocrité. Mais pour cela, il faut un Etat stratège et visionnaire, une équipe gouvernementale qui ne botte pas en touche quand il s’agit d’affronter les problèmes et les régler. Avec hervé Renard le coach, les Lions de l’Atlas ont au moins régalé le public avec un excellent spectacle et fait très bonne impression au pays de Poutine. Saad Eddine Al Othmani et son équipe, depuis leur arrivée nous ont, quant à eux, gratifié de prestations de piètre qualité, donnant à voir un groupe en mal de cohésion et d’imagination, qui multiplie les hors-jeu et les buts contre son propre camp, incapable d’agir sur un réel de plus en plus alarmant pour le changer. La multiplication des tensions sociales sont autant de cartons rouges qui doivent être pris au sérieux et suivis d’effet. La situation socio-économique est telle qu’il est ne suffit plus de changer quelques joueurs pour espérer relancer une équipe à bout de souffle qui souffre d’un mal originel profond. Il est urgent de la renvoyer, son chef désorienté compris et la remplacer par un équipe-commando capable de faire rêver en distillant de l’espoir. Les fautes d’arbitrage intentionnelles ou pas qui ont émaillé notamment le match Maroc-Portugal escamotent les erreurs de casting qui sont devenues la marque de fabrique de la gouvernance nationale. Aussitôt les lampions de la fête mondiale du foot éteints, la réalité reprendra bientôt ses droits au Maroc. Avec cette grogne sociale qui gronde, des dossiers importants en suspens, de multiples espoirs déçus, une classe politique agonisante, des lendemains qui hantent et surtout cette confiance rompue. Il y va de la politique comme du foot. A un moment donné, il faut savoir se débarrasser des petits joueurs qui perdent pour prétendre jouer dans la cour des grands. 
Abdellah CHANKOU

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