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Can'art et Culture
La gloire de mon père
A vec son dernier livre « Même pas mort», paru aux éditions Le Fennec, Youssouf Amine Elalamy propose un voyage mélancolique. Une quête initiatique au cours de laquelle l’auteur veut faire renaître son père à travers son encre, qu’il décrit comme «sa vraie vengeance et son unique revanche sur la mort», en volant à son père son passé pour lui inventer un avenir. En dix chapitres, le récit suit l’auteur, inconsolable après la mort de son père, dans son désir de le ressusciter en creusant dans son passé. Tout commence par une photo de classe de 1956 publiée sur le blog du lycée Mangin de Marrakech, dans laquelle figure le père de l’auteur. Cette photo en noir et blanc, ces camarades de classe figés pour l’éternité avec ce simple sourire de circonstance dicté par l’injonction du photographe et ce mutisme pesant émanant de la photo éveillent en l’auteur un besoin d’enfanter ces personnes et de disposer de leur vie comme on dispose d’une matière ou d’une couleur, en choisissant des vies au hasard et en déroulant les phrases les unes après les autres. S’en suivent alors des histoires envoutantes sur la vie de chacun de ces camarades de classe, émanant de l’imagination de l’auteur et de son désir de souffler une étincelle de vie dans ces corps figés dans la photo leur inventant des histoires remplies de péripéties auxquelles il prend part également. Néanmoins, un détail attire l’attention de l’auteur, son père a les yeux fermés sur la photo. Ce détail qui rompt à lui seul le silence de la photo a permis à son père de se détacher du groupe, comme s’il s’exerçait déjà à mourir. C’est à travers les yeux fermés du père sur la photo que l’auteur ouvre les siens. Désormais, il regarde pour deux, écrit pour deux, fouille dans les plis de sa mémoire et éventre ses souvenirs pour faire respirer son père. Il couche sur le papier la vie qu’aurait eue son père en sa compagnie, lui inventant un avenir et un destin remplis d’histoires. Dans sa quête du père, l’auteur, puisant dans son imagination, n’hésite pas à endosser son identité et à porter son visage comme on porte un masque qui dévoile plus qu’il ne cache. Ecrivain et artiste marocain, Youssouf Amine Elalamy est l’auteur de plusieurs romans, notamment «Un Marocain à New York», «Les clandestins» qui a reçu le Prix Grand Atlas et le Prix le plaisir de lire, «Paris mon bled», «Miniatures», «Oussama mon amour», «Amour nomade» et « Drôle de printemps». En 2005 il a publié un livre en darija, « Tqarqib Ennab » et avait obtenu en 1999 le Prix du meilleur récit de voyage décerné par le British Council international pour ses écrits en anglais
 
 

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