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Côté Basse Cour
« Les prises en charge représentent plus de la moitié des dépenses »

Trois questions à Réda Benamar, directeur des études, communication et développement à la CNSS

Comment a évolué la prise en charge des malades ?

Le remboursement des dossiers et des frais engagés se fait a posteriori y compris les soins ambulatoires. La CNSS a consenti beaucoup d’efforts pour réduire les délais d’attente pour l’étude des dossiers et la délivrance des remboursements. Nous sommes dans un délai moyen de cinq jours en 2017 contre 16 en 2016 et 22 en 2015. La CNSS a mobilisé plusieurs moyens pour réduire ces délais dont la décentralisation du traitement de remboursement. Nous avons commencé par les dossiers simples qui sont traités à l’échelle des agences dans un délai de deux jours. Les dossiers complexes, eux, sont enregistrés au niveau de l’agence et envoyés à la division centrale pour traitement.

Pouvez-vous nous donner quelques ordres de grandeur ?

En 2016, nous avons reçu 3,5 millions de dossiers dont 96% concernaient des dossiers maladies et 4% des prises en charge, soit près de 157.800 dossiers. Si ces dossiers ne représentent que 4% du volume, ils constituent 53% des montants dépensés, soit plus de la moitié des dépenses. Les niveaux de remboursement sont par ailleurs élevés lors de la prise en charge. Quand le coût d’un soin est supérieur à 100000 DH, le taux est de 98% et si le montant oscille entre 10.000 et 100.000 DH, le taux descend à 89%. Plus la dépense augmente, plus la prise en charge est automatique. Pour la transplantation du cœur par exemple, elle est gratuite car totalement prise en charge. Globalement, le taux de prise en charge varie entre 70% et 100%.

Dans quelle mesure, la CNSS arrive à organiser la  solidarité avec les patients souffrant de maladies chroniques ou coûteuses ?

Notre système est solidaire. Ces gens-là s’ils devaient faire face à la dépense occasionnelle tous seuls, ils n’auraient pas pu subvenir à leurs besoins ou à ceux de leurs progénitures. Grâce au nombre, et en étant dans un système solidaire où la solidarité s’organise, nous pouvons installer une certaine équité.  

Qu’en est-il du système des indépendants, a-t- il été intégré dans ce système solidaire ?

Il convient de souligner que le régime adopté offre les mêmes prestations que celui qui est offert aux travailleurs salariés du secteur privé. Toutefois, il y a l'étanchéité financière entre les deux régimes pour vérifier que les équilibres sont maintenus. Le régime des indépendants organise la solidarité entre professions libérales et les travailleurs indépendants.

Abdelali Darif Alaoui

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