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Le migrateur
Trump se la joue militaire
Pour lutter contre l’immigration clandestine, en attendant la construction de son mur qui n’a toujours pas commencé, Donald Trump souhaite déployer l’armée le long de la frontière avec le Mexique.

Un mur de lui suffit plus. Il veut désormais des soldats à la frontière avec le Mexique. Tel est le projet du président des Etats-Unis, Donald Trump, qui a affirmé, mardi 3 avril, qu’il enverrait l’armée pour protéger la zone. Celle-ci a été rendue poreuse, selon lui, par le laxisme des autorités mexicaines et les décisions délibérées de son prédécesseur démocrate, Barack Obama. «Jusqu’à ce que nous ayons un mur et une sécurité adéquate, nous allons protéger notre frontière avec notre armée, c’est un grand pas. Nous ne l’avons jamais fait auparavant, en tout cas pas beaucoup», a-t-il ainsi expliqué, en marge d’une rencontre avec les trois dirigeants des pays baltes à la Maison Blanche. L’ambassadeur du Mexique aux Etats-Unis a immédiatement fait savoir qu’il avait demandé des explications aux autorités américaines. «Nous partageons le but d’une frontière sûre, mais ne sommes pas toujours d’accord sur la façon de l’atteindre», a souligné Gerónimo Gutiérrez. «Le gouvernement mexicain décidera de sa réponse en fonction de cette clarification et défendra toujours notre souveraineté et notre intérêt national», a fait savoir, un peu plus tard, le ministre mexicain des affaires étrangères, Luis Videgaray, sur Twitter. Donald Trump fait monter la pression depuis ce week-end sur le Mexique et le Congrès des Etats-Unis pour qu’ils agissent afin d’empêcher l’arrivée de clandestins aux Etats-Unis. Ce regain d’intérêt a été déclenché par les images d’une caravane de migrants venus d’Amérique centrale, principalement du Honduras, déterminés à rejoindre les Etats-Unis et se trouvant pour l’instant dans le sud du Mexique. Ils ne sont qu’un millier environ, mais ils ont déjà provoqué plusieurs tweets et diatribes du milliardaire. M. Trump estime qu’il revient au Mexique de les arrêter. Il a mis la renégociation du traité de libre-échange nord-américain, Alena, dans la balance. La caravane de migrants, lesquels se déplacent dans des autocars, est organisée par une ONG, qui a déjà mené des opérations similaires les années précédentes. Elle est partie le 25 mars de Tapachula, à la frontière du Guatemala. Elle inclut des femmes, des enfants et des personnes âgées, et se trouve depuis le début de la semaine à Matias Romero, au cœur d’une région montagneuse de l’Etat de Oaxaca. Contrairement à ce qu’affirme Donald Trump, des soldats américains le long de la frontière mexicaine ne constituerait pas une première : la garde nationale, corps de réserve de l’armée, est déjà intervenue sur cette frontière sud. En 2010 sous Barack Obama et en 2006 sous George Bush. En attendant, face à la pression du voisin américain, les autorités mexicaines ont pris en charge le dossier de la caravane. Et après avoir parcouru seulement 400km, celle-ci a été stoppée à Matias Romero, dans le sud du Mexique. Sur les 1500 migrants, 400 sont renvoyés dans leur pays, d'autres reçoivent des visas humanitaires, ou des laissez-passer temporaires.

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