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Le migrateur
L'Algérie, l’enfer des migrants !
 Emprisonnement arbitraire, restrictions injustifiées, poursuites judiciaires contre les membres d’une minorité religieuse, procès inéquitables et expulsions massives…, le traitement inapproprié infligé par les autorités algériennes aux réfugiés et aux migrants, inquiète les ONG.

Les autorités algériennes ont procédé à des rafles de centaines de personnes d’Afrique subsaharienne depuis janvier 2018 – dont des femmes et des enfants – et expulsé beaucoup d’elles vers le Niger, a déclaré HumanRights Watch. Les autorités privent les personnes arrêtées de leur droit de contester leur détention et leur possible expulsion, ont déclaré certaines d’entre elles à l’organisation. À l’instar des vagues d’arrestations qui avaient eu lieu en octobre 2017 et en décembre 2016, les forces de sécurité ont arrêté les gens par groupes, dans la rue ou sur des chantiers du bâtiment, où beaucoup travaillent. La majorité – voire la totalité – d’entre eux a été emmenée dans un centre situé à Zeralda, en périphérie de la capitale, où ils ont passé entre un et trois jours dans de grandes pièces sans matelas et avec très peu de nourriture, ont déclaré des personnes arrêtées à HumanRights Watch. Les forces de sécurité ont ensuite expédié les migrants par bus vers le sud, à 1 900 km de là, dans un camp de Tamanrasset. Lors des rafles précédentes, ils emmenaient une partie des migrants en camion à In Guezzam, une localité près de la frontière, puis leur faisaient traverser la frontière pour entrer au Niger. « L’Algérie rafle et déporte les migrants de façon dégradante et les prive de leur droit à voir leur situation étudiée de façon individuelle », a déclaré Sarah Leah Whitson, directrice de la division Moyen-Orient et Afrique du Nord à HumanRights Watch. Un activiste local, souhaitant rester anonyme, a déclaré que ces rafles de centaines de migrants s’étaient produites le 24 janvier et le 10 février. On ne connaît pas le nombre total des personnes expulsées en 2018. L’International RescueCommittee (IRC), qui gère un programme d’assistance aux migrants à Agadez au Niger, a estimé qu’elles étaient 3 000 au total depuis début 2018, dont 500 depuis le 10 février. La plupart sont originaires du Niger, d’autres, en plus petit nombre, du Nigeria, du Cameroun, du Mali et de Guinée. Le rapport annuel d’Amnesty International, publié jeudi 22 février, décrit l’Algérie comme un pays peu accueillant pour les réfugiés et les migrants. «D’avril à juin, un groupe de 25 réfugiés syriens, dont 10 enfants, est resté bloqué dans la zone tampon entre le désert marocain et l’Algérie », rappelle Amnesty.  

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