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Côté Basse Cour
Le métier de patron (3)
 Comment devient-on patron d’une entreprise ? La palette est large et variée. Nombreux sont ceux qui se sont vus attribuer des postes de responsabilité suprême par simple héritage de patrimoine, c’est le cas d’entreprises familiales où généralement le fils (ou la fille) prend le relai du père, sans formation ni prédisposition au préalable. Ce patron, par hasard, ne fait par assurément un mauvais patron. Je dirai que ce type de patron est celui qui réussit le plus eu égard à des motivations objectives.

D’autres élus grâce à leur formation théorique ou pratique, parfois les deux, deviennent patrons par leur volonté. Ce patron est en quelque sorte apte à exercer le métier opérant dans un cadre rationnel où la personnalité de l’individu reste déterminante dans la gestion des ressources humaines.            En effet, il n’y a pas de one best way en la matière. Chaque patron gère, selon ses capacités, ses motivations et sa personnalité. Ces facteurs ne sont pas déterminants, ils sont nécessaires, mais insuffisants pour mieux réussir le métier de patron. Il est possible de définir la fonction de patron par référence à divers “rôles” liés à une position donnée.  D’après MINTZBERG, l’exercice d’une autorité officielle donne naissance à trois rôles interpersonnels, qui engendrent de leur côté trois rôles informationnels ; ces deux groupes de rôles permettant au patron de jouer quatre rôles décisionnels. Au niveau des rôles interpersonnels, le rôle qu’assure le manager fait directement naître dans son autorité officielle trois rôles, un rôle de “figure de proue”, un rôle de “chef de file” et enfin un rôle de “liaison”. Par ailleurs, les rôles informationnels trouvent leur origine dans la solide base de renseignements, d’abord, en tant qu’ « observateur », ensuite en tant que « disséminateur », d’informations et enfin en tant que « porte-parole ».                            

Les rôles décisionnels, enfin, sont liés à son rôle d’ « entrepreneur », qui doit améliorer son service et l’adapter à un environnement mouvant, à un rôle qui l’oblige “à faire face aux-à-coups”, à un rôle de “répartiteur de ressources” et enfin à un rôle de “négociateur”. Il y a lieu de noter, cependant, que dans la liste de 150 métiers que donne le Robert (Journaliste, Fakir, meneur de jeu, torero, etc.), le mot patron n’apparaît pas. Si ce n’est pas un métier, serait-ce un art ? Pas de manuels, ni de techniques répertoriées, pas même d’écoles, pas plus que pour les métiers de parent, ami, amant, etc.                                                                       Il y a de l’artiste chez le patron, mais en tant qu’exécutant plutôt que comme créateur. Comme chez l’artiste, au-delà de l’expérience, de la pratique, du travail, l’essentiel demeure l’informel, l’intuitif, c’est d’ailleurs à ce niveau que se joue l’écart entre le convenable et l’excellent. La question qui se pose dès lors, est de savoir comment peut-on devenir et surtout rester patron ? A contrario, l’essentiel n’est-il pas de durer, de ne pas échouer ? Ce qu’il faut savoir par conséquent c’est éviter les écueils du métier.

Les écrits, l’expérience des autres, permettant de dégager cinq pièges courants à éviter :       

•             Mauvaises capacités relationnelles,      

•             Inadaptation au changement,  

•             Narcissisme envahissant (minimum de générosité),     

•             Absence de courage (prise de décision),            

•             Faible résistance : l’échec il faut l’admettre, s’endurcir et savoir rebondir ensuite. Au vu de ces traits, on est loin de ce qu’on exige de nos systèmes scolaires : intelligence et accumulation des connaissances ! En somme, on est  patron que si les autres pensent que vous  l’êtes ! Cette ratification découlera de leur comportement et de leur tempérament, bien plus que de leurs connaissances et leur intelligence.                                                                   

Comme l’a dit si bien Henri FORD, poser la question : « Qui doit être le Patron?» revient à demander « Qui doit être le ténor dans le quatuor? ». Evidemment, c’est celui qui a une voix de ténor.

Rachid M’Rabet

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