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Le migrateur
Trump relance la guerre froide
 La course aux armements nucléaires entre les Etats-Unis et la Russie a repris. Cette fois il ne s'agit plus du nombre de missiles mais d'une course technologique.

Barack Obama rêvait d'un monde sans armes nucléaires. Donald Trump les a replacées au centre de la doctrine américaine. Même si les espoirs de l'ancien président américain, gratifié du prix Nobel de la paix à peine installé à la Maison-Blanche, ont été rapidement douchés par la réalité, la révision de la Nuclear Posture Review (NPR), en proposant de développer des armes nucléaires nouvelles, de faible puissance et à visée tactique, constitue une inflexion dans la politique nucléaire des États-Unis. Washington a défendu cette nouvelle politique à l'ONU mardi en insistant sur la nécessité de faire face à un «climat d'insécurité plus complexe et menaçant» qu'il ne l'a jamais été depuis la fin de la guerre froide. Donald Trump a demandé au Congrès de voter les crédits nécessaires pour l'armée américaine, notamment pour «moderniser et reconstruire» l'arsenal nucléaire des Etats-Unis afin de « le rendre si fort et si puissant qu'il dissuadera toute agression». Car le président a fait des ambitions nucléaires de la Corée du Nord le défi international numéro un de son administration. Après avoir dénoncé ses autres bêtes noires, du Venezuela de Nicolas Maduro à Cuba en passant par l'Iran – « l'Amérique se tient aux côtés du peuple iranien dans sa lutte courageuse pour la liberté » -, et après avoir souligné qu'il "reste beaucoup à faire" contre le groupe djihadiste Etat islamique en Irak et en Syrie, le président s'est longuement attardé sur la crise nord-coréenne. Conséquence directe de cette décision : le déclanchement d’une nouvelle course aux armements. Une course d'un genre nouveau car elle n'est plus basée sur le nombre d'armes, mais sur de nouvelles tactiques et technologies qui visent à être plus fort et plus malin que son rival. Ce qui rend caduques les tentatives de limitation des armes nucléaires. Le nouveau traité, qui doit rester en vigueur jusqu'en 2021, prévoit de limiter pour la Russie et les Etats-Unis le nombre de têtes nucléaires déployées à un maximum de 1.550 chacun. Ce qui est suffisant pour faire sauter plusieurs fois la planète. D'autant plus qu'il s'agit d'un accord bilatéral qui n'inclut pas les autres puissances dotées d'armes nucléaires (Chine, France, Royaume-Uni, Inde, Pakistan, Corée du Nord et, selon toute vraisemblance, Israël). Depuis 2010, dans le cadre du traité russo-américain START, Washington publie, deux fois par an, les données relatives à son arsenal nucléaire. Le 12 janvier dernier, le Département d’État a publié les données les plus récentes qui montrent que les USA disposent de 660 vecteurs (bombardiers et missiles), contre 501 pour la Russie. Ces vecteurs sont capables de transporter 1393 têtes nucléaires, contre 1561 pour la Russie.

 

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