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Le migrateur
Algérie : les blouses blanches voient rouge
 Après la répression sanglante de la manifestation des médecins, mercredi 3 janvier à Alger, le mouvement de contestation des blouses blanches se durcit.

L’élite matraquée, l’avenir fracassé». Le conseil régional de l’ordre des médecins de Blida, à une quarantaine de kilomètres au sud d’Alger, n’a pas manié la litote pour contester l’usage de la matraque contre les jeunes médecins. Le rassemblement des médecins résidents (jeunes praticiens préparant leur spécialité) sur le parvis du plus grand CHU d’Alger, l’hôpital Mustapha Pacha, a été férocement réprimé, mercredi 3 janvier 2018, par les forces de l’ordre, pour empêcher ces derniers de sortir de l’enceinte de l’établissement, au motif que les manifestations sont interdites dans la capitale. Une vingtaine de médecins ont été blessés. Les images de plusieurs d’entre eux, la tête ensanglantée, ont largement circulé. Les victimes vont porter plainte pour agression, a déclaré au quotidien El Watan le résident en radiologie à Constantine AbdelmoumenHabibi, l’un des fondateurs du collectif autonome des médecins résidents algériens. Les jeunes médecins réclament de longue date une révision de leur statut qui les astreint à un service civil obligatoire de deux à quatre ans – pour lequel ils sont affectés dans une région reculée du pays et sans lequel ils ne peuvent obtenir leur diplôme – puis au service militaire d’un an sans aucune possibilité de dispense. Ils s’estiment de ce fait victimes de discriminations par rapport aux autres citoyens algériens. La répression a donné une visibilité à leur mouvement de contestation, entamé mi-novembre dans une relative indifférence. Et elle l’a, si l’on peut dire, revigoré. Les médecins se sont de nouveau rassemblés dimanche 7 janvier à Alger ainsi qu’à Constantine, sans incidents, et ont appelé à une mobilisation à Oran le 9 janvier. Ce jour-là a même été désigné comme journée nationale de protestation. Le mouvement de grève a été graduel : les médecins résidents ont d’abord opté pour une grève cyclique, qui se tenait tous les lundis et les mardis dans chaque hôpital du pays. Mais désormais, ils n’assurent plus que le service minimum (les services d’urgence) et sont appelés tous les jours au piquet de grève. Sans encadrement et sans matériel suffisants, certains médecins sont souvent tenus pour responsables de la détérioration de la santé des malades. Cet été, un gynécologue affecté à un hôpital de la wilaya de Djelfa dans le cadre du service civil a, par exemple, été condamné à une peine de prison ferme suite à la mort d’un patient. 

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