Dernière minute ...
ONU: les colonies juives sur les territoires palestiniens occupés sont "illégales" Ahmed Lahlimi: "L'agriculture, premier contributeur à la croissance et à la hausse du niveau de vie" L'Etat doit 18 milliards de DH de remboursements de TVA à l'OCP 30% de la dette publique intérieure est détenue par des caisses de retraite en 2016 La flexibilité du dirham entre en vigueur lundi 15 janvier 2018 Le 22 décembre 2017, le bitcoin chute de 25 %, de 20.000 $ à 14.445 $ Catalogne-21 Décembre : Majorité absolue des indépendantistes mais former un gouvernement n’est pas garantie Vote à l’AG de l’ONU sur Jérusalem :  Sur 193 pays membres, 128 ont dit non à la décision de Trump, 9 oui et 35 se sont abstenus  Le ministre ivoirien de l'Industrie et des Mines Jean Claude Brou est le nouveau président de la Commission de la CEDEAO Fermeture définitive de la prison locale Salé 1 (Zaki) Au Maroc plus de 50 % des actes de violence contre la femme sont commis par le conjoint L'Autriche est le seul pays de l'UE où l'extrême droite participe au gouvernement Jacob Zuma quitte la présidence de l'ANC  Trump  reconnait Jérusalem comme capitale d'Israël A Abidjan, le Maroc se qualifie au Mondial 2018 sans encaisser aucun but  Moody’s : " les perspectives pour le système bancaire marocain sont positives" Né à Barcelone, Manuel Valls, l'ex premier minisre français qualifie le référendum indépendantiste catalan  de "folie" Art :70 œuvres originales de maîtres espagnols exposées au MMVI à Rabat Maroc : 32 établissements privés sanctionnées pour avoir donné des notes non méritées lors de l'année année scolaire 2016-2017 Institut Montaigne : "Le Maroc, tête de pont des investissements internationaux en Afrique" Un chef de parti nationaliste flamand veut construire une prison belge au Maroc L’aéroport de Marrakech classé comme “le plus beau” au monde Le Groupe Crédit Agricole du Maroc étudie une introduction en bourse La ville palestinienne d'Hébron inscrite au patrimoine universel de l'Unesco La population mondiale atteindra les 9,8 milliards d'habitants en 2050 L’apprentissage de la langue française se fera dès la première année de primaire au Maroc Le Maroc premier importateur de dattes des Émirats  Phosphates : La justice panaméenne ‎déboute le polisario L'ONEE repasse au vert après plus de 15 ans de déficit généré par de lourds investissements Agriculture: 20 contrats programmes signés depuis le lancement du Plan Maroc Vert Le groupe Akwa dément le rachat de la Samir La première banque islamique au Maroc est une filiale du Groupe Crédit Agricole

7ème Can’ART
La sueur froide de Hakim Belabbes
 Le film « Pluie de sueur » du réalisateur Hakim Belabbes relate avec éloquence les multiples facettes de la réalité, à travers des séquences et des images pleines de sensibilité porteuse de valeurs humaines profondes de persévérance et de résilience face à un quotidien pénible. Ce long-métrage marocain présente un maillage unique en son genre des émotions humaines, narrant la lutte au quotidien de l’être humain face à une nature hostile avec un langage simple. Tout au long des 126 minutes, soit la durée du long métrage, le réalisateur Hakim Belabbes a opté pour un langage simple rompant avec le mode classique de narration pour raconter les différents aspects de la lutte de l’être humain face à la dure réalité et sa persévérance en dépit de la souffrance. Pour le réalisateur, la pluie salvatrice est porteuse de bonheur pour la famille de Mbarek interprété par l’acteur Amine Naji et met un terme aux peines. Mais ce bonheur tarde à venir obligeant le héros du long métrage à chercher à tout prix des solutions pour abréger ses souffrances. C’est ainsi l’intrigue de l’histoire, le héros va-t-il quitter la campagne pour trouver une opportunité d’emploi afin d’honorer les échéances du crédit bancaire qui l’accable ou poursuivra-t-il sa recherche de l’eau pour irriguer son champs qui pâtit des effets de la sécheresse. Connu et reconnu pour sa fine touche cinématographique propre à lui, le réalisateur a intégré la thématique de le Handicap dans la trame de l’histoire en associant le personnage d’”Ayoub”, un enfant à besoins spécifiques, qui interprète le rôle du fils de Mbarek croyant au talent de ce personnage, dans un message clair : le handicap ne peut en aucun être un obstacle à la créativité cinématographique. L’enfant Ayoub interprété par Ayoub Khalfaoui ou “Khlika” (créature dans son sens péjoratif) comme le surnomme son père à cause de son handicap mental. Le père estimant qu’Ayoub n’est pas l’enfant idéal. L’enfant qui a réussi à jouer avec brio les premiers rôles du film grâce à sa spontanéité, s’est imposé comme un élément clé de l’histoire, en tentant de prouver à sa mère “Ayda” interprété brillamment par Fatima Zahra Bennacer ses capacités et sa persévérance dans la recherche de l’eau. Comme à l’accoutumée, Hakim Belabbes a choisi d’évoquer des gens simples qui ne ménagent aucun effort pour gagner leur vie, leur unique souci est d’avoir une vie digne et surmonter les lourdes charges du quotidien avec ses peines et ses joies. Le filma avait décroché le Grand prix du Festival national du film de Tanger 2017.

à lire aussi :
novembre, le mois des docs à l’institut français !
Cette année coïncide avec 10e anniversaire de l'adoption par l'Unesco de la Convention pour la  sauvegarde du Patrimoine culturel Immatériel. Afinde marquer le coup,...
La famille en Herbe de Saïd Naciri
Saïd Naciri revient avec un nouveau film. Une nouvelle comédie dans laquelle il incarne encore le rôle principal. "Les transporteurs", actuellement en salles, suit les...
Un film marocain primé à Cordoue
"C'est eux les chiens", du jeune marocain Hicham Lasri, a reçu le week-end dernier, le Griot du meilleur long-métrage de fiction au 10e festival espagnol de...
Olé pour le cinéma marocain en Argentine
La ville argentine de Rosario (Est) abrite jusqu’au 28 juin la première semaine du cinéma arabe avec la participation de plusieurs films marocains. Des long-métrages comme...