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7ème Can’ART
La sueur froide de Hakim Belabbes
 Le film « Pluie de sueur » du réalisateur Hakim Belabbes relate avec éloquence les multiples facettes de la réalité, à travers des séquences et des images pleines de sensibilité porteuse de valeurs humaines profondes de persévérance et de résilience face à un quotidien pénible. Ce long-métrage marocain présente un maillage unique en son genre des émotions humaines, narrant la lutte au quotidien de l’être humain face à une nature hostile avec un langage simple. Tout au long des 126 minutes, soit la durée du long métrage, le réalisateur Hakim Belabbes a opté pour un langage simple rompant avec le mode classique de narration pour raconter les différents aspects de la lutte de l’être humain face à la dure réalité et sa persévérance en dépit de la souffrance. Pour le réalisateur, la pluie salvatrice est porteuse de bonheur pour la famille de Mbarek interprété par l’acteur Amine Naji et met un terme aux peines. Mais ce bonheur tarde à venir obligeant le héros du long métrage à chercher à tout prix des solutions pour abréger ses souffrances. C’est ainsi l’intrigue de l’histoire, le héros va-t-il quitter la campagne pour trouver une opportunité d’emploi afin d’honorer les échéances du crédit bancaire qui l’accable ou poursuivra-t-il sa recherche de l’eau pour irriguer son champs qui pâtit des effets de la sécheresse. Connu et reconnu pour sa fine touche cinématographique propre à lui, le réalisateur a intégré la thématique de le Handicap dans la trame de l’histoire en associant le personnage d’”Ayoub”, un enfant à besoins spécifiques, qui interprète le rôle du fils de Mbarek croyant au talent de ce personnage, dans un message clair : le handicap ne peut en aucun être un obstacle à la créativité cinématographique. L’enfant Ayoub interprété par Ayoub Khalfaoui ou “Khlika” (créature dans son sens péjoratif) comme le surnomme son père à cause de son handicap mental. Le père estimant qu’Ayoub n’est pas l’enfant idéal. L’enfant qui a réussi à jouer avec brio les premiers rôles du film grâce à sa spontanéité, s’est imposé comme un élément clé de l’histoire, en tentant de prouver à sa mère “Ayda” interprété brillamment par Fatima Zahra Bennacer ses capacités et sa persévérance dans la recherche de l’eau. Comme à l’accoutumée, Hakim Belabbes a choisi d’évoquer des gens simples qui ne ménagent aucun effort pour gagner leur vie, leur unique souci est d’avoir une vie digne et surmonter les lourdes charges du quotidien avec ses peines et ses joies. Le filma avait décroché le Grand prix du Festival national du film de Tanger 2017.

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