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Côté Basse Cour
Fin des rentiers de sable à la pelle ?
 Les carrières, véritable pompe à fric qui fonctionne dans l’opacité totale, qu’elles soient à ciel ouvert ou sous-marine,  viennent d’être placées sous le contrôle du ministère de l’Intérieur via une commission présidée par le wali de région. Jusqu’ici dépendant du ministère de l’Equipement, l’exploitation de ce filon très juteux qui comporte le sable du littoral et des dunes ainsi que d’autres produits comme le marbre, l’argile et le granulat échappait au contrôle des pouvoirs publics et à toute réglementation du fait des gros bonnets qui profitent de ce business. Désireux d’introduire une bonne dose de transparence dans un secteur qui carbure au cash, le gouvernement Al Othmani a adopté récemment un décret n°2-17-369  abrogeant un texte qui date de 1914 (soit du temps du protectorat !). Avec la volonté affichée de mieux contrôler leur activité qui telle qu’elle est pratiquée dans l’informel est attentatoire à l’environnement mais aussi aux caisses de l’Etat. Car les carrières au Maroc c’est une belle économie de rente hautement enrichissante pour les détenteurs d’agréments d’exploitation. Mais sans valeur ajoutée, en ce sens que la filière n’a pas permis la création d’une industrie de transformation, se limitant juste au pompage des carrières. Initié sous le précédent gouvernement, le nouveau décret  introduit de nouvelles règles visant à mieux encadrer l’activité. D’abord l’ouverture du secteur aux investisseurs sur la base d’un cahier des charges, ce qui implique la fin du système des agréments à vie qui équivaut à une autorisation administrative pour s’enrichir sur le dos de la collectivité et de la nature. Ensuite, le souci de la préservation de l’environnement est plus présent dans la nouvelle réforme dont les initiateurs imposent aux exploitants des études d’impact sur l’environnement réalisés par des bureaux agrées. Véritable frein à la modernisation de l’économie nationale et son développement, instrument qui produit de l’inégalité par la création d’une caste de privilégiés, le système des agréments existe toujours dans plusieurs autres secteurs comme la pêche et le transport par taxis ou par autocars. Un système que les pouvoirs publics, qui en sont les ordonnateurs,  ont laissé prospérer  au point que le démantèlement de cet état des privilèges contre-productif est devenu ardu en raison des résistances des bénéficiaires.

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