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Edito
Mendicité prospère
 A force de laxisme et de négligence, la mendicité au Maroc est devenue une pratique normale qui ne dérange plus personne. Les mendiants de tous sexes et de tous âges, qui font partout la manche que ce soit aux abords des mosquées, aux feux rouges, souks et autres commerces, ont proliféré en pagaille, se taillant une place de choix dans le panorama des nuisances qui agressent le regard et font mal au cœur.  Mais diantre ! Pourquoi les autorités locales, désignées et élues, sont-elles devenues à ce point passives face à ce phénomène qui ne cesse de s’amplifier, à la faveur notamment de l’arrivée sur le marché de migrants étrangers ? Confondent-elles charité publique et mendicité dans l’espace public, ne se sentent-elles pas concernées  par  ce problème ou bien considèrent-elles que tendre la main est quelque chose qui distingue et valorise notre pays dans le concert   des nations ? On voudrait vraiment  comprendre les raisons qui poussent par exemple les deux grands patrons de l’exécutif Casablancais, le wali et le président du conseil de la ville, qui sont censés vivre dans cette métropole aux prises avec mille et un maux, à ne rien entreprendre pour trouver une solution radicale à ce véritable fléau ?  Entre les mendiants maison, leurs collègues subsahariens et syriens entre lesquels la concurrence fait rage, le citoyen qu’il soit motorisé ou à pied ne peut pas rouler ou faire un pas sans qu’il soit pris d’assaut par une foule de mendiants qui rivalisent de techniques pour attendrir les âmes. Tant de sollicitations permanentes, 7 jours sur 7, accompagnées parfois d’agressivité, doit normalement faire réagir les responsables de la ville, ne serait-ce que pour savoir qui est vraiment dans le besoin ou qui fait juste de la mendicité une profession. A partir de là, il s’agit de créer pour  cette population fragile des centres de prise en charge où, en échange d’un lit et d’une assiette, elle peut être productive en pratiquant un métier pour ceux qui sont en âge et en capacité de travailler. Accompagnée d’une criminalisation de la mendicité dans l’espace public, cette approche permettra d’un côté d’assurer la digité aux intéressés et de l’autre de débarrasser nos villes d’un mal qui nuit gravement  à l’image du Maroc qui le fait passer aux yeux du touriste en visite au pays pour un peuple de mendiants. Il n’est pas normal que le choix au plus haut niveau de l’Etat de faire du Maroc un pays d’émigration ne soit pas accompagné sur le plan local par une mobilisation des élus et des gouverneurs pour assurer des structures d’accueil pour migrants. Car il ne suffit pas de leur ouvrir les frontières et de régulariser leur situation pour avoir le sentiment du devoir accompli mais encore faut-il leur assurer les conditions d’une vie meilleure que dans leur pays d’origine qu’ils ont fui. Là commence la véritable l’intégration qui passe naturellement par l’emploi, l’éducation, la santé et le logement. Un accueil digne de ce nom des migrants sur le sol national nécessite une transversalité entre les ministères qui sont au carrefour de la question migratoire et les autorités locales, désignées et élues. Et ce n’est pas à coups de séminaires où  sont étalées les bonnes intentions non suivies d’actes que la cause de l’intégration des migrants avancera.
Abdellah CHANKOU

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