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Ouac-Ouac
Journée des chiottes
 Une journée mondiale des pissotières, un anniversaire des toilettes, il fallait vraiment y penser. Ce n’est pas une blague, les stratèges de l’OMS ont vraiment déclaré le 19 novembre « Journée Mondiale des Toilettes» ! Après coup, quand vous sortez d’un grand palace à Casablanca et que vous êtes agressé par l’odeur pestilentielle des déjections et autres saletés de certains passants qui se soulagent contre les murs ou à même le sol, il y a de quoi se poser des questions sur la disparition des latrines publiques. Une situation anormale dont semble pourtant s’accommoder les élus qui n’ont jamais défendu le projet du retour de ces toilettes. Il est vrai que ce dossier n’est pas du genre à leur apporter un quelconque bénéfice. Bien au contraire. Un tel investissement collectif est le plus difficile de tous car nécessitant un entretien permanent surtout dans un pays où une bonne partie de la population ne fait que consommer tout et n’importe quoi à longueur de journée. Il faut de la propreté, du papier hygiénique et tout ce qui va avec. Un travail non stop. 24h/24.  Résultat : le pays manque atrocement de lieux pour se soulager que ce soit dans les centres d’estivage, les plages et autres sites touristiques.  L’entretien, la maintenance, le suivi et le contrôle n’étant pas vraiment une qualité marocaine ni municipale, il vaut mieux avoir des toilettes dignes de ce nom que des chiottes à vous enlever le besoin de la pisse qui alimenteraient le cercle infernal de la critique et du Moroccanbushing. Un Maroc sans latrines publiques c’est sujet nauséabond de moins pour les médias étrangers hostiles à l’affut de la moindre petite m…pour nous dépeindre sous les traits d’un Etat du tiers monde qui pisse dans un violon. En somme, les toilettes sont une affaire trop sérieuse pour la laisser entre les mains d’élus qui veulent à chaque fois péter plus haut que leur cul. Tellement sérieuse qu’ils sont le meilleur indicateur de la propreté d’un pays. Les apparences sont toujours trompeuses ; ne vous fiez pas au clinquant d’un restaurant, d’un café ou d’un hôtel. Avant de vous attabler pour vous sustenter,  prenez le soin d’aller faire un tour dans les toilettes du lieu. L’état de ces dernières sont votre meilleur conseil rester pour manger ou aller ailleurs. Pour un pays musulman dont la religion a élevé la propreté au rang de la foi, cela a de quoi étonner. Etonner encore plus lorsque le fidèle fait ses ablutions dans les salles d’eau des mosquées censées être d’une propreté irréprochable…Or, c’est loin d’être le cas. Comment être en odeur de sainteté dans un tel contexte de saleté ? «Même si des progrès ont été enregistrés toutes ces dernières années, 25 % des marocains ne disposent pas dans leurs logements d’un assainissement correct (WC, latrines dalle, latrines à fosse ventilée, toilette compost) » selon le mouvement français « Coalition Eau». 6 000 écoles, en zone rurale surtout, manquent d’équipements sanitaires  et hygiéniques de base, en particulier de toilettes, selon une étude en 2015 de l’Unicef, ce qui est à l’origine de l’abandon scolaire chez de nombreuses jeunes filles pour des raisons de pudeur compréhensibles.

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