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Le migrateur
Trump peut-il être destitué ?
 En recherchant «Donald Trump» dans Google, c’est l’un des premiers mots-clés suggérés en lien: «impeachment (destitution)». Jamais locataire de la Maison Blanche n’est apparu autant concerné par cette procédure d’exception inscrite dans l’article 2 de la Constitution américaine, qui permet de juger et de destituer un président qui se serait rendu coupable de trahison, de corruption ou de «crimes et délits majeurs». Il y a quelques mois Tom Steyer, un milliardaire et très gros bailleur de fonds démocrate, a même financé une campagne appelant à destituer Donald Trump. Face à la caméra, l'homme déclare : « (…) aujourd'hui, les élus au Congrès et sa propre administration savent que le président pose un danger clair et immédiat  », qu'il est «instable mentalement». Soupçons dans l’affaire d’ingérence russe, accusations d’agression sexuelle, complaisance avec des néonazis, accusations de conflits d’intérêts : les raisons sont nombreuses pour que plus d’un million de personnes aient signé la pétition visant à réclamer la destitution de M. Trump, élu voilà un an. Chez les parieurs américains, la probabilité que le 45e président des Etats-Unis ne termine pas son mandat de quatre ans a grimpé ces derniers mois, jusqu’à atteindre 50 %.  Toute enquête sur une éventuelle procédure de destitution doit être lancée par le Congrès, qui rassemble le Sénat et la Chambre des représentants. A l’issue de ses recherches, le comité judiciaire de la Chambre des représentants soumet une résolution au reste de l’assemblée. Si une majorité simple (plus de 50 % des voix) estime que les preuves sont suffisantes pour engager une procédure et vote pour l’adoption, un procès est ouvert devant le Sénat. L’impeachment est lancé. Au moment de sa comparution devant le Sénat, l’accusé est suspendu de ses fonctions. Si la majorité aux deux tiers des sénateurs juge que le président des Etats-Unis est coupable, il est destitué et son vice-président le remplace immédiatement.

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