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Le migrateur
Trumpgate : le président US sera-t-il éclaboussé
 Les murs de la Maison-Blanche ont tremblé quand le président américain a découvert sur écran géant l'ouverture d'un périlleux volet judiciaire dans l'enquête sur les interférences russes lors de l'élection présidentielle 2016.

L'avalanche de mauvaises nouvelles, soudain, ne provenait plus de ces «médias menteurs», qui depuis dix mois se nourrissent des crises internes à l'Administration Trump et des fuites innombrables au sein de la Maison- Blanche. Toutes systématiquement estampillées «fake news» par le milliardaire new-yorkais et ses loyaux sujets, prompts à dénoncer la partialité des journalistes, le côté «mauvais perdant» des démocrates. Si le ciel est tombé sur la tête de trois anciens collaborateurs de Donald Trump, Paul Manafort, Rick Gates et George Papadopoulos, la presse n'y est pour rien, cette fois, puisque leur pire cauchemar se nomme Robert Mueller, le procureur spécial chargé de mener les investigations sur l'ingérence russe dans l'élection présidentielle de 2016. Ancien chef du FBI entre 2001 et 2013, M. Mueller a décidé de mettre en examen l'ex-directeur de campagne du président américain, Paul Manafort, et son associé, Rick Gates, pour «complot contre les États-Unis». Un ex-conseiller de Donald Trump, George Papadopoulos, a pour sa part été mis en accusation et a plaidé coupable d'avoir menti aux enquêteurs du FBI. Il s'agit des premières inculpations dans ce dossier, qui pourraient en amener d'autres prochainement. Le président américain Donald Trump n’a pas trouvé mieux que de s’impliquer en réaffirmant lundi qu'il n'existait "aucune collusion" entre son équipe et la Russie après ces premières inculpations. "Il n'y a AUCUNE COLLUSION!", a-t-il tweeté. Mais peut-être s’est-il exprimé un peu trop tôt. Le président amércain a en effet publié ce tweet avant d’apprendre qu’il y avait un troisième inculpé, George Papadopoulos, un de ses conseillers de politique étrangère pendant la campagne. Or, Papadopoulos a reconnu avoir eu des contacts avec des intermédiaires du gouvernement russe, dont la nièce de Poutine. Il a ainsi essayé d’organiser une rencontre entre le président russe et le candidat, rencontre rejetée toutefois par l’équipe de Trump. Papadopoulos avait aussi tenté d’obtenir des emails compromettants pour Hillary Clinton. Il est donc difficile d’imaginer que d'autres membres de la campagne n’aient pas été au courant. L’ancien conseiller, qui coopère maintenant avec le FBI, donne des informations qui pourraient conduire à l’inculpation de proches du président, comme son fils Donald Junior, ou son gendre Jared Kushner. George Papadopoulos a plaidé coupable d’avoir menti à la police fédérale américaine, ce pourquoi il est inculpé. L’étau se resserre donc sur le président Trump qui, en tweetant, s’implique personnellement dans les évolutions de cette enquête

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