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Le Maigret du Canard
Les frères à sabres tirés

Depuis que la crise et la division se sont invitées dans les rangs des islamistes,  les frères ne communiquent plus que par réseaux sociaux interposés. Dans ce sens, le dernier message posté par Mustapha Ramid sur son compte Facebook en dit long sur l’étendue de la fracture. Un message sous forme de mise au point publique qu’il n’a pas pu de son propre aveu transmettre  de vive  voix au principal concerné qu’est le patron du PJD.   Dans sa publication, M. Ramid s’est dit  « surpris par le discours du secrétaire général, Abdelilah Benkirane, lors de la rencontre nationale des élus communaux du PJD, au sujet de son rôle et celui de ses confrères lors de la campagne électorale de 2011". Le ministre d’Etat chargé des Droits de l’homme cite ensuite  un extrait du discours incriminé : « pour que nous soyons clairs, c'est moi qui étais le numéro 1 de la campagne. Certains sont partis en pèlerinage, certains ont fait une campagne modeste, certains ne voulaient pas faire campagne, et certains ne voulaient même pas participer à ces élections ».

Crise

Se sentant visé, Mustapha Ramid réplique qu'il était "le seul à avoir effectué le pèlerinage en 2011, lors du dépôt des candidatures" en indiquant qu'il était de retour "pour le début de la campagne électorale". Désormais, le chef qui entend le rester à vie  tombe le masque et attaque bille en tête : il veut engranger les dividendes de son travail dans la boutique PJD.  «Il s'agissait d'un événement pour discuter du travail des élus communaux du parti. Or, la prise de parole de Benkirane était totalement hors sujet, et il aurait fallu éviter tout ce qui pourrait aggraver les différends et asseoir les conflits», observer M. Ramid qui il n’y a pas encore longtemps s’entendaient comme larrons en foire. Mais la crise du blocage politique et la dispense  de Benkirane de la formation du gouvernement  sont passés par là. L’ex-ministre de la Justice et des Libertés, à l’étroit aussi bien au gouvernement qu’au PJD,  considère que "la manière dont Benkirane a parlé de sa propre implication lors des élections de 2011 a minoré celle des autres dirigeants du parti », tout en déplorant que Benkirane cherche à confondre le parti avec sa propre personne. Tout au long de ces dernières années, l’ex-Premier ministre n’a fait que cela, poussant à la manière du gourou d’une secte le culte de la personnalité à son paroxysme.  Etonnant que Ramid ne semble découvrir cela qu’aujourd’hui. Le ministre d’Etat aurait-il été ensorcelé par la magie du verbe benkiranien ?

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