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Ouac-Ouac
Les ratages de Damancom
Dans certains pays, quand l'administration se plante, elle le reconnaît et s'excuse. Chez nous, elle vous engueule et peut même vous facturer son erreur. S.F qui possède une start-up spécialisée dans des solutions et des services dans le domaine des NTIC l’a appris à ses dépens. Il y a un an, l’entreprise a recruté deux collaborateurs séniors afin de développer  son activité encore au stade embryonnaire. Une opération risquée, mais surtout coûteuse pour une strat-up de la taille d’une TPE. Ce qui l’a encouragé à renforcer son encadrement, c’est le programme Tahfiz qui prévoit notamment l’exonération de l’IR et la prise en charge par l’Etat de la part patronale des cotisations sociales. Mal lui en a pris. S.F s’est fait finalement embarquer dans une galère dont elle n'arrive pas à sortir. Afin de bénéficier de ce dispositif censé encourager l’emploi, la société devait tout simplement s’inscrire comme employeur chez l’ANAPEC, tout comme ses nouveaux collaborateurs qui doivent être recrutés en CDI. Puis, il suffisait de se connecter à la CNSS pour recalculer le montant des charges en tenant compte des incitations du programme Tahfiz. Mais c’est là où ça dysfonctionne : le système plante de manière formidable car Damancom, qui a coûté pourtant bonbon, ne reconnaît pas le dispositif de l’Anapec. Résultat : l’entreprise est appelée à  payer plein pot toutes les cotisations à sa charge. Pour une TPE, ce sont évidemment des frais supplémentaires et non des moindres qui viennent assécher davantage une trésorerie déjà maigre. Notre société a beau s’en plaindre auprès de la CNSS et des responsables de Damancom, rien n’y est fait. Pour toute solution à son calvaire, la sécurité sociale lui demande gentiment de calculer manuellement les cotisations, sauf que l’excellent système de la télédéclaration Damancom ne donne pas la main pour faire valider manuellement  les prélèvements dus à la CNSS. Un véritable piège virtuel qui manque de vertus  se referme sur le client. S.F n'est pas un cas isolé puisque  plusieurs entreprises dans sa situation se coltinent chaque jour à leur corps défendant les complications d’un dispositif qui n'est incitatif que sur le papier. 
 

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