Dernière minute ...
A Abidjan, le Maroc se qualifie au Mondial 2018 sans encaisser aucun but  Moody’s : " les perspectives pour le système bancaire marocain sont positives" La Rochelle : la douane française a saisi le 21/10/17 à bord d'un camion immatriculé au Maroc près de 2,3 T de cannabis d'une valeur de 17 M€.   La banque participative Al Akhdar Bank (Groupe GCAM) démarre en novembre 2017 Né à Barcelone, Manuel Valls, l'ex premier minisre français qualifie le référendum indépendantiste catalan  de "folie" Art :70 œuvres originales de maîtres espagnols exposées au MMVI à Rabat Maroc : 32 établissements privés sanctionnées pour avoir donné des notes non méritées lors de l'année année scolaire 2016-2017 Institut Montaigne : "Le Maroc, tête de pont des investissements internationaux en Afrique" Macron a signé les ordonnances validant la réforme du Code du travail Référendum en Catalogne :  Rabat soutient Madrid Un chef de parti nationaliste flamand veut construire une prison belge au Maroc L’aéroport de Marrakech classé comme “le plus beau” au monde Casa-Paris Orly 2ème ligne aérienne la plus fréquentée au monde Mis en examen, le Franco-marocain El Guerrab démissionne du LREM Le Groupe Crédit Agricole du Maroc étudie une introduction en bourse La localité marocaine de Mhamid el Ghizlane est le meilluer endroit au monde pour observer les étoiles selon le magazine web "Blasting News" Le parlement européen rejette  sa recommandation sur l'élargissement du mandat de la Minurso aux droits de l’Homme  La ville palestinienne d'Hébron inscrite au patrimoine universel de l'Unesco La population mondiale atteindra les 9,8 milliards d'habitants en 2050 L’apprentissage de la langue française se fera dès la première année de primaire au Maroc Le Maroc premier importateur de dattes des Émirats  Phosphates : La justice panaméenne ‎déboute le polisario L'ONEE repasse au vert après plus de 15 ans de déficit généré par de lourds investissements Agriculture: 20 contrats programmes signés depuis le lancement du Plan Maroc Vert Le groupe Akwa dément le rachat de la Samir La première banque islamique au Maroc est une filiale du Groupe Crédit Agricole

Edito
Exit époque
 Le gouvernement espagnol est intervenu de toute sa force (arrestation de hauts responsables catalans, perquisitions, mise sous tutelle financière) en Catalogne pour empêcher la tenue de manière unilatérale d’un référendum d’autodétermination de la région programmé pour début octobre. Interdit par la justice espagnole car jugé inconstitutionnel, cette consultation populaire est un nouveau pas vers la sécession d’une région, engagée depuis 2012 avec Madrid dans un bras de fer politique qui ne pouvait que se durcir. Surtout que la majorité indépendantiste du Parlement catalan a donné son onction pour le projet de loi sur le référendum d’autodétermination, précisant que ce dernier sera contraignant quel que soit le taux de participation. Désormais, la guerre est déclarée entre les séparatistes catalans et le gouvernement espagnol. Une guerre dont l’issue incertaine est porteuse des germes de la déstabilisation de tout le pays. Ce refus de cohabitation est né principalement du dynamisme économique de la Catalogne qui représente 20% du PIB national, ce qui a fait éclore petit à petit chez une partie de la population, influencée par le discours séparatiste de ses gouvernants, le sentiment que leur «nation» est injustement volée. Un sentiment venu se greffer sur la conviction que la Catalogne possède sa propre identité et langue qui lui donne le droit de prendre son destin en main en dehors de l’Espagne. Or, les tensions autour de la volonté d’indépendance de la Catalogne doivent faire réfléchir tous ceux qui n’ont jamais cessé de vouloir gratifier le Maroc d’un Etat-croupion au Sahara au nom de l’argument fallacieux de l’autodétermination des peuples. Résultat : cela fait plus de trois décennies que le Royaume est aux prises avec un mouvement indépendantiste crée de toutes pièces par Alger baptisé Polisario qui conteste au Maroc sa souveraineté sur ses provinces sahariennes. Fort de ses droits légitimes, Rabat continue stoïquement à déjouer toutes les manœuvres conduites au grand jour ou en sous-main par ses adversaires alors que la communauté internationale n’ignore en rien les véritables dessous de ce conflit factice et ses objectifs inavoués, tout comme elle sait parfaitement que le mouvement indépendantiste baptisé Polisario qui s’est autoproclamé RASd (République arabe sahraouie démocratique) n’est qu’une entreprise de déstabilisation visant à affaiblir le Maroc et à saper son unité et la cohésion de son peuple. Avec le danger que cette perspective fait peser dans un contexte de tension accrue marqué par la montée du terrorisme pour la stabilité de la région sahélo-saharienne. La preuve de la mauvaise foi algérienne en est que le plan d’autonomie, sous souveraineté marocaine, généreusement proposé par le Maroc depuis 2007 avec le soutien des puissances pour sortir de ce faux problème, continue à être combattu par l’Algérie et ses rares appuis. L’Espagne, l’ancien occupant du Sahara marocain, sait parfaitement qu’il n’existe pas de peuple sahraoui comme s’échinent à le faire croire ses soutiens malintentionnés et que le Sahara fait partie inté- grante du Maroc. Mais force est de constater que Madrid, à l’inverse de la France qui s’est clairement opposée au projet séparatiste de l’Algésario, n’a pas non plus brillé sur ce dossier par sa franchise et sa clarté, continuant à entretenir une position ambiguë à l’égard de la première cause marocaine. Menacée dans son intégrité territoriale et dans l’unité de la nation espagnole par les séparatistes catalans, voilà l’Espagne qui vacille sur ses bases, mobilisant son appareil policier et sa machine judiciaire pour empêcher les Catalans de quitter le giron national. Signe d’une époque trouble où la nation est per- çue moins comme cocon que fardeau, l’indépendantisme a le vent en poupe. Belgique, Kabylie, Biafra et d’autres. Le Kurdistan irakien vient de proclamer son indépendance par voie référendaire malgré les mises en garde des pays voisins, principalement la Turquie. Même les Etats-Unis ne font pas exception puisque la Californie possède ses séparatistes qui ont demandé officiellement l’organisation d’un Calexit. 
Abdellah CHANKOU

à lire aussi :
Stress hydrique
Les « révoltes de la soif » à Zagora et dans d’autres zones du Maroc comme Ouazzane ne sont pas à prendre à la légère. Il s’agit...
L'après-séisme politique
 Quatre membres du gouvernement en exercice limogés et autant d’ex-ministres tombés en disgrâce. Pour un séisme politique, c’en est un. De même...
Un repenti nommé Al Othmani
 Jusqu’ici, les chefs de gouvernement et leurs ministres versent dans le déni de réalité tout en «écarquillant les yeux» comme on dit dans le...
La justice change de tutelle
 Le vendredi 6 octobre marque l’avènement d’une nouvelle ère pour la justice marocaine. Ce jour-là, le ministre de tutelle Mohamed Aujar a remis les clés...