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Edito
Exit époque
 Le gouvernement espagnol est intervenu de toute sa force (arrestation de hauts responsables catalans, perquisitions, mise sous tutelle financière) en Catalogne pour empêcher la tenue de manière unilatérale d’un référendum d’autodétermination de la région programmé pour début octobre. Interdit par la justice espagnole car jugé inconstitutionnel, cette consultation populaire est un nouveau pas vers la sécession d’une région, engagée depuis 2012 avec Madrid dans un bras de fer politique qui ne pouvait que se durcir. Surtout que la majorité indépendantiste du Parlement catalan a donné son onction pour le projet de loi sur le référendum d’autodétermination, précisant que ce dernier sera contraignant quel que soit le taux de participation. Désormais, la guerre est déclarée entre les séparatistes catalans et le gouvernement espagnol. Une guerre dont l’issue incertaine est porteuse des germes de la déstabilisation de tout le pays. Ce refus de cohabitation est né principalement du dynamisme économique de la Catalogne qui représente 20% du PIB national, ce qui a fait éclore petit à petit chez une partie de la population, influencée par le discours séparatiste de ses gouvernants, le sentiment que leur «nation» est injustement volée. Un sentiment venu se greffer sur la conviction que la Catalogne possède sa propre identité et langue qui lui donne le droit de prendre son destin en main en dehors de l’Espagne. Or, les tensions autour de la volonté d’indépendance de la Catalogne doivent faire réfléchir tous ceux qui n’ont jamais cessé de vouloir gratifier le Maroc d’un Etat-croupion au Sahara au nom de l’argument fallacieux de l’autodétermination des peuples. Résultat : cela fait plus de trois décennies que le Royaume est aux prises avec un mouvement indépendantiste crée de toutes pièces par Alger baptisé Polisario qui conteste au Maroc sa souveraineté sur ses provinces sahariennes. Fort de ses droits légitimes, Rabat continue stoïquement à déjouer toutes les manœuvres conduites au grand jour ou en sous-main par ses adversaires alors que la communauté internationale n’ignore en rien les véritables dessous de ce conflit factice et ses objectifs inavoués, tout comme elle sait parfaitement que le mouvement indépendantiste baptisé Polisario qui s’est autoproclamé RASd (République arabe sahraouie démocratique) n’est qu’une entreprise de déstabilisation visant à affaiblir le Maroc et à saper son unité et la cohésion de son peuple. Avec le danger que cette perspective fait peser dans un contexte de tension accrue marqué par la montée du terrorisme pour la stabilité de la région sahélo-saharienne. La preuve de la mauvaise foi algérienne en est que le plan d’autonomie, sous souveraineté marocaine, généreusement proposé par le Maroc depuis 2007 avec le soutien des puissances pour sortir de ce faux problème, continue à être combattu par l’Algérie et ses rares appuis. L’Espagne, l’ancien occupant du Sahara marocain, sait parfaitement qu’il n’existe pas de peuple sahraoui comme s’échinent à le faire croire ses soutiens malintentionnés et que le Sahara fait partie inté- grante du Maroc. Mais force est de constater que Madrid, à l’inverse de la France qui s’est clairement opposée au projet séparatiste de l’Algésario, n’a pas non plus brillé sur ce dossier par sa franchise et sa clarté, continuant à entretenir une position ambiguë à l’égard de la première cause marocaine. Menacée dans son intégrité territoriale et dans l’unité de la nation espagnole par les séparatistes catalans, voilà l’Espagne qui vacille sur ses bases, mobilisant son appareil policier et sa machine judiciaire pour empêcher les Catalans de quitter le giron national. Signe d’une époque trouble où la nation est per- çue moins comme cocon que fardeau, l’indépendantisme a le vent en poupe. Belgique, Kabylie, Biafra et d’autres. Le Kurdistan irakien vient de proclamer son indépendance par voie référendaire malgré les mises en garde des pays voisins, principalement la Turquie. Même les Etats-Unis ne font pas exception puisque la Californie possède ses séparatistes qui ont demandé officiellement l’organisation d’un Calexit. 
Abdellah CHANKOU

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