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Ouac-Ouac
Laiteries bombes urbaines
 I ls prolifèrent comme des champignons si bien qu’il n’y a pas un quartier qu’ils n’ont pas envahi. Parfois en pagaille dans une seule rue. Les snacks, laiteries (mahlabas), gargotes et autres boulangeries traditionnelles forment un ré- seau qui croît en dehors de tout contrôle. Une librairie ferme et c’est une sandwicherie qui prend sa place. Il faut savoir que c’est le secteur où le gain est maximum pour un investissement minimum. Pour une mise de départ de 100.000 DH, le bénéfice est substantiel. Quelques tabourets et tables bas de gamme plus un réfrigérateur, une poêle et une petite cuisinière au gaz et le tour est joué ! Pour l’obtention de l’autorisation auprès du service de la commune concerné c’est un jeu d’enfant. L’enquête pré- alable, effectuée par les services d’hygiène et les sapeurs pompiers, est une simple formalité. Il faut juste se montrer concret pour commencer à vendre tout et n’importe quoi, sans respect d’aucune norme que ce soit. D’où les problèmes de sécurité que représentent ces commerces à haut risque pour les clients et les riverains. Rien que pour les risques liés à l’utilisation en chaîne des cuisinières à gaz, (sans parler des problèmes d’hygiène), le danger est réel. Imaginons les ravages d’une explosion due à une fuite de gaz dans un endroit exigu bourré de clients. La dernière en date a eu lieu mardi 26 septembre dernier dans une laiterie à Casablanca, du côté de la galerie commerciale Al Anfal sur le boulevard Yaacoub El Mansour. La forte déflagration d’une bonbonne de gaz a provoqué un incendie et fait une dizaine de blessés souffrant de brûlures de deuxième et de troisième degré. Il y aurait même un mort. Cet accident remet sur le tapis le problème de sécurité que représente ce type d’activité qui échappe à tout contrôle. De vraies bombes urbaines. Qui est responsable de ce drame ? Qui doit rendre des comptes ? La commune, la préfecture ou les services économiques de la wilaya ? Dans un contexte dominé par la dilution des responsabilités et la confusion des prérogatives, c’est l’impunité qui est la règle. A Casablanca, qui connaît la plus grande concentration de laiteries du pays, la dernière grande campagne de contrôle menée par les services de la wilaya remonte à 15 ans ! Elle a concerné des snacks, laiteries, hôtels et salles de jeu. Les irrégularités constatées se comptaient à la pelle et les décisions de fermeture ont ciblé une soixantaine de laiteries et snacks. Combien parmi ces dernières devraient être fermées aujourd’hui mais ne le sont pas ? Surtout que la réglementation qui régit les laiteries ne les autorisent à commercialiser, en principe, que le lait et produits dérivés, jus et sucreries avec l’interdiction formelle de cuisiner, frire ou préparer de la nourriture sur place. Même la vente de sodas leur est interdite, assure-t-on au service économique et social de la wilaya qui ne fait pas grand chose pour désamorcer ces bombes urbaines. Boum !

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