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Le migrateur
Al-Baghdadi, la mort d'un mythe...
L’ Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH) a affirmé, mardi 11 juillet 2017, détenir des informations de hauts responsables du groupe djihadiste Etat islamique (EI) confirmant la mort de leur chef, Abou Bakr al-Baghdadi. « De hauts responsables de l’EI présents dans la province (syrienne) de Deir Ezzor ont confirmé l’OSDH la mort d’Abou Bakr al-Baghdadi, émir de l’EI », a déclaré à l’AFP le directeur de l’ONG, Rami Abdel Rahmane. « Nous l’avons appris aujourd’hui mais nous ignorons quand ou comment il est mort ». Plus tôt mardi, une source interne à Daesh citée par la chaîne de télévision irakienne Al Sumaria rapportait déjà cette information. Mais dans les heures qui ont suivi la diffusion de l’information, celle-ci était «rejetée» par d’autres sources de l’EI dans les zones encore contrô- lées par les jihadistes. Reste que les annonces et démentis désordonnés venus de l’intérieur de l’Etat islamique sont un signe de divisions au sein du mouvement au lendemain de sa défaite majeure à Mossoul. L’explication évoquée, de source militaire irakienne, des «déchirements internes importants» nécessitant de resserrer les rangs en annon- çant un nouveau calife ne paraît pas absurde. De son vrai nom Ibrahim Awad al-Badri, Abou Bakr al-Baghdadi était un gar- çon « introverti, pas très sûr de lui », raconte la journaliste Sofia Amara, auteure d’un documentaire sur son parcours. Il serait né en 1971 dans une famille pauvre de Samarra, au nord de Bagdad. Il a eu quatre enfants avec sa première femme puis un fils avec sa deuxième femme. L’une d’elles le décrit comme un « père de famille normal ». Ce passionné de football rêvait d’être avocat, mais ses résultats scolaires insuffisants ne lui ont pas permis de suivre des études de droit. Il a également envisagé de s’engager dans l’armée, mais sa mauvaise vue l’en a empêché. Il a finalement étudié la théologie à Bagdad. « Il donne l’impression d’un homme qui n’est pas brillant, mais patient et bosseur », explique Sofia Amara. « Il avait une vision en amont assez claire de là où il voulait aller et de l’organisation qu’il voulait créer. C’est un planificateur secret ». Son passage en 2004 dans la prison irakienne de Bucca s’avèrera décisif. Après avoir créé au moment de l’invasion américaine de 2003 un groupuscule jihadiste sans grand rayonnement, al-Baghdadi est arrêté en février 2004 et emprisonné à Bucca. Cette immense prison, où se côtoient dignitaires déchus du régime de Saddam Hussein et la nébuleuse jihadiste sunnite, sera surnommée « l’université du jihad ». Peu à peu, « tout le monde s’est rendu compte que ce type timide était un fin stratège », explique Sofia Amara
 
 

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