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Confus de Canard
Démocratie "interpellative"
Une enquête sur les raisons du retard du programme Al Hoceïma, Manarat Al Moutawassit». Cette décision royale, prise à l’issue du dernier conseil des ministres en date, suivie d'un relâchement de l'étau sécuritaire sur la ré- gion est-elle de nature à calmer le mouvement de contestation du Rif ? Preuve que le pari de la pacification était dificile à gagner, même le jour de l’Aïd Al Fitr, censé être un moment de partage et de réconciliation, n’a pas échappé à l’agitation qui a tourné à la confrontation entre les manifestants et les forces de l’ordre. Tout se passe comme si des bouches mystérieuses et malintentionnées soufflent sur les braises pour empê- cher un retour à la normale. Résultat : La fronde allait crescendo malgré les appels à l’apaisement, les actions de médiation et les gages de bonne volonté donnés par le pouvoir dont le dernier en date est l’arrivée à El hoceïma sur instruction royale d’une délé- gation ministérielle. El hoceïma avait déjà fait des victimes dans la fameuse affaire de Madinat Badis qui avait provoqué dans des circonstances discutables la décapitation du top management de la CdG. Cette affaire n’a pas suffi à pacifier les esprits dans cette ville historiquement frondeuse. Voilà que de nouvelles têtes risquent de tomber suite à la mission d’enquête confiée à l’inspection du ministère de l’Intérieur qui a commencé ses auditions des responsables sur le retard accusé par le « programme Al Hoceï- ma phare de la Méditerranée ». Pourvu que des fusibles et la mise en place de commissions suffisent pour éteindre la flamme de la colère des partisans de Zafzafi…Rien n’est moins sûr. Tant il est vrai qu’il en faut plus pour rétablir la confiance entre les habitants d’El hoceïma et les institutions. Le Maroc n’en finit pas de s’empêtrer dans la mélasse rifaine qui est en train de lui faire perdre les bons points engrangés ces dernières années, au prix de multiples efforts, en matière des droits humains. Les images et les vidéos montrant les interventions musclées des forces de l’ordre contre des manifestants déterminés à défier les autorités font en effet passer le Maroc aux yeux des organisations droits de l’hommistes pour un Etat qui réprime les manifestations pacifiques en employant la méthode forte contre des citoyens sans défense. Difficile de leur expliquer surtout avec leurs préjugés défavorables envers le régime qu’une poignée de provocateurs qui a ouvert les hostilités en s’en prenant aux hommes en uniforme est à l’origine de ces confrontations violentes. Tout ça n’est pas flatteur pour un Royaume qui a toujours été très sensible au regard des instances internationales et à l’image que les autres se font de lui au-delà de ses frontières nationales. En fait, le Maroc aurait pu largement faire l’économie de tout ce ramdam bien parti pour lui porter du tort à tous les niveaux y compris en interne. La fracture El Hoceïma, amplifiée par des chaînes internationales, n’est pas de nature à rassurer les investisseurs qui voyaient jusque là dans le Maroc un havre de paix et de stabilité qui n’a pas son pareil dans le monde arabe. Cette image d’Epinal commence à prendre un sérieux coup et l’urgence d’une réponse politique, pouvant prendre les traits d’un remaniement ministériel, commence à se faire sentir. L’exécutif actuel avec Al Othmani à sa tête semble en effet de plus en plus déphasé par rapport à une situation de tension qu’il n’a pas su dénouer avec tact et doigté
 
 
Abdellah CHANKOU

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