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Ouac-Ouac
Une dosette de bakchich pour Hazim
Ses proches et ses amis tombent des nues en apprenant la nouvelle de son arrestation qui a fait l’effet d’une bombe dans le milieu de la santé et de la haute administration au Maroc. Il s’agit du patron de l’Agence nationale de l’assurance maladie (ANAM) Jilali Hazim. «Ce n’est pas possible !», lâchent, incrédules, ceux qui connaissent celui qui vient de tomber piteusement dans une affaire de corruption d’un montant de 440.000 DH liée à un marché public…D’autres croient sentir les relents du coup monté par les détracteurs de l’intéressé sans citer lesquels. Mais les faits sont têtus. Les preuves sont en effet contre le présumé corrompu qui se trouve dans une situation d’autant plus accablante qu’il a été arrêté le weekend dernier en compagnie de son complice, un ex-présentateur télé de TVM qui a joué les rabatteurs, pour le compte de celle qui était censée payer rubis sur l’ongle pour obtenir le règlement de la transaction qu’elle a déjà exécutée. Pour se faire payer, il faut payer ! Pratique courante dans l’administration. Entendu par le juge d’instruction près la cour d’appel de Rabat qui a ordonné aussitôt sa mise en détention à la prison de Salé sur la base d’enregistrements d’une conversation supposée compromettante, l’accusé cachait bien son jeu, s’employant à montrer à ses interlocuteurs le visage d’un homme intègre et incorruptible qui ne cède jamais à la tentation malgré sa supervision directe du budget pharamineux de l’assurance maladie notamment des pauvres (le Ramed). L’intéressé s’est même targué en public à plusieurs reprises de n’avoir jamais été tenté de mettre le doigt dans le pot de confiture. Hâblerie, quand tu nous tiens ! Or, il paraît que M. Hazim, dont les marchés publics qu’il lance sont loin d’être un modèle transparence, a chopé il y a longtemps le virus du bakchich qui mine l’administration du temps où il était directeur des ressources financières et de la planification au ministère de la Santé où il a fait l’essentiel de sa carrière avant d’être bombardé à la tête de l’ANAM il y a quelques années. L’accusé, qui soignait en catimini son petit business douteux, vient du monde politique connu pour les magouilles de la plupart de ses acteurs. Jilali Hazim est de surcroît un opportuniste de la politique. Militant USFP, il n’hésitera pas à abandonner son parti pour rejoindre le PAM en 2009 avant de revenir à sa formation initiale en 2015. Membre du Conseil économique, social et environnemental, il officie également en tant que vice-président de la région de Béni-Mellal-Khénifra. Cette affaire de corruption tombe à un moment où le gouvernement Al Othmani a annoncé la mise en place d’une commission visant la moralisation de la vie publique. Un énième machin magnifiquement inopérant destiné juste à la consommation populaire puisque la corruption se porte toujours comme un charme. La preuve par Ba Jilali ! Ce dernier, qui risque de voir les investigations étendues à son patrimoine, a tout loisir de méditer sur son triste sort. Moralité : Il ne faut pas jouer aux pudiques quand on fraude sur les marchés publics.

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