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Ouac-Ouac
Le tourisme marocain se fait taper sur les doigts
Les images sont horribles, insoutenables. Des boursouflures énormes, une peau brûlée, des rougeurs terribles. Le tourisme marocain n’avait pas vraiment besoin de ça, de cette mauvaise publicité. Le cas de Sophie monté en épingle par « The Sun » montre les ravages du tatouage au henné dans certaines grandes villes touristiques. Au cours d’un séjour à Marrakech, la jeune britannique qui avait été tatouée avec vraisemblablement un produit contenant de la paraphénylènediamine doit plonger ses mains abimées plusieurs fois par jour dans des bains d'iode et appliquer une crème à base de cortisone. La fondation britannique de la peau, en collaboration avec la chanteuse Natasha Hamilton du groupe des Atomic Kitten, a lancé une opération de communication pour mettre en garde les touristes anglais contre ce genre de tatouage dangereux. Grande mode de l'été, les tatouages noirs éphémères au henné sont plus dangereux qu'ils n'en ont l'air. En France, suite à des cas recensés en 2016, l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) avait rappelé, dans le cadre de sa campagne nationale lancée l’été dernier que la coloration noire de ces tatouages proposés aux vacanciers est obtenue par l'ajout illégal de la paraphénylènediamine, qui augmente par ailleurs la longévité du tatouage. Cette substance, plus habituellement utilisée pour colorer les textiles, est autorisée dans les produits cosmétiques, uniquement dans les teintures capillaires, mais à une concentration ne pouvant excéder 6 %. Ce produit peut être à l'origine de réactions allergiques graves. Survenant quelques heures, voire quelques semaines, après la réalisation du tatouage, la sensibilisation est définitive et irréversible. Ces réactions allergiques peuvent, par ailleurs, récidiver au contact de teintures pour cheveux, de vêtements ou d'objets en caoutchouc contenant le colorant. "Compte tenu des cas d'eczéma allergique signalés, des difficultés de contrôle du circuit de distribution des produits, et des lieux de réalisation des tatouages éphémères noirs à base de henné", l'ANSM préconisait aux vacanciers de se montrer vigilants. Une affaire qui doit interpeller le nouveau ministre du Tourisme Mohamed Sajid et les autorités locales des villes concernées pour soumettre au contrôle certains petits métiers informels comme les tatoueuses au henné qui, par ignorance, peuvent nuire gravement à l’image de tout un secteur. Moralité : il suffit qu’un maillon touristique soit défaillant pour que le dysfonctionnement rejaillisse sur toute la chaîne…
 

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