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Ouac-Ouac
Du faux miel à Casablanca
Interdit en Europe, les miels asiatiques, essentiellement chinois, inondent nombre de marchés y compris marocain. Pour échapper aux droits de douane et à la vigilance des services sanitaires, les Apiculteurs chinois sont passés maîtres en matière de dissimulation de l’origine de leurs miels. Au moins 1/3 du miel consommé aux États-Unis provient de Chine. Introduit par les filières de la contrebande, il est pollué par des métaux lourds comme le plomb et des tétracyclines, des antibiotiques bannis. Sans oublier la présence répétée dans les miels chinois du chloramphénicol, un antibiotique interdit par l’OMS depuis 1995. Fabriqué en Inde, cette substance est susceptible de provoquer des mutations dans l’ADN humain avec risque de cancer. Selon les observateurs «l’Inde n’a ni la capacité, ni assez d’abeilles pour produire plus de 20 millions de kg de miel. Donc il ne peut venir que de Chine. Ce qui signifie que beaucoup de pots de miels vendus dans le monde notamment au Maroc étiquetés miel indien renferment en réalité du miel chinois. La Chine est le principal exportateur de miel dans le monde, et elle propose les prix les plus bas. De goût agréable et doux, les vertus antibactériennes, anti-inflammatoires et anti-oxydantes du miel en font un produit estimé et recherché ! Des séries de tests menés en Union européenne, fin 2015, ont ré- vélé que 32 % des miels analysés présentaient une « non-conformité soupçonnée ou avérée.» Le puissant et excellent magazine français Que Choisir révélait en septembre 2014 que sur 20 miels « premier prix » achetés dans diverses enseignes de la grande distribution, 6 présentent des ajouts de sucre. A cause de son déficit de production apicole, la France est un marché ciblé par les exportateurs du miel chinois. Dans ce pays européen, «la production en 2016 n’a été que d’environ 10.000 tonnes, soit au moins trois fois moins qu’il y a trente ans. La consommation, elle, se maintient aux alentours de 40.000 tonnes. La différence a été comblée par le doublement des importations de miel depuis 2004.» Selon les statistiques rassemblées par Norberto Garcia le pré- sident de l’Organisation internationale des exportateurs de miel, «depuis 2007, les exportations de miel d’Asie auraient augmenté de 196 %, alors que dans le même temps le nombre de ruches n’aurait grimpé que de 13%.» Et la journaliste Marie Astier, l’auteur d’un article paru dans le quotidien Reporterre du 04 janvier 2017, cite le professeur argentin Garcia qui remarque avec humour que « à moins que les abeilles asiatiques, et en particulier chinoises, soient devenues très productives, la différence est probablement « couverte par la dilution avec des sirops». Ce qui n’a pas empêché la proportion de la Chine dans les volumes importés de croître pour atteindre 22 % du miel importé en France en 2015. Le Maroc où la disparition des races pures d’abeilles et la chute des rendements des ruches sont une réalité, devient une cible de choix pour les exportateurs du miel chinois. Excepté quelques marque de miel où l’origine chinoise est mentionnée sur l’étiquette comme c’est le cas par la marque Ennassr, la plupart des produits commercialisés dans le royaume sont présentés comme un produit local alors que la réglementation en vigueur oblige les importateurs (au nombre d’une dizaine) de mentionner la provenance de produit si bien que les autorités sanitaires marocaines ont décidé récemment d’intervenir pour mettre de l’ordre dans ce business opaque : de grandes quantités de miel sont importées dans des fûts avant d’être conditionnées localement en dehors de tout contrôle et écoulées sur le marché national comme étant un produit du terroir.
 
 

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