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Le migrateur
Bachar à plein gaz...
 Le Conseil de sécurité de l’ONU s’est réuni d’urgence, mercredi 5 avril, à New York, au lendemain de l’attaque qui a fait 74 morts, dont 20 enfants, et des dizaines de blessés à Khan Cheikhoun, dans le nord-ouest de la Syrie. Washington, Paris et Londres ont présenté un projet de résolution condamnant cette attaque et appelant à une enquête complète et rapide de l’OIAC, l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques. Le bombardement a été imputé par les rebelles, la France et le Royaume-Uni au régime de Bachar Al-Assad. Les victimes présentaient des symptômes caractéristiques d’une exposition à des agents neurotoxiques tels que le gaz sarin, a précisé, mercredi, Médecins sans frontières. Mais la Russie, souvent imitée par Pékin, a jugé « inacceptable » en l’état le projet de résolution condamnant cette attaque, une nouvelle illustration des divisions entre Occidentaux et Moscou depuis le début du conflit syrien, il y a six ans. Plus de 100 personnes ont été tuées et des centaines ont été intoxiquées dans cette attaque chimique. Le gaz neurotoxique, probablement du gaz sarin, a été déversé sur la ville lors d’un raid aérien mené, selon l’opposition, par le régime de Bachar El-Assad. « Des obus chimiques ont été envoyés sur les habitations. Des photos et des vidéos de militants circulant sur les réseaux sociaux montrent des corps sans vie, dont des enfants, d’autres en état de suffocation », relate le quotidien libanais L’OrientLe Jour. Les victimes ont été surprises dans leur sommeil et ont été asphyxiées, indique The Times. « Les symptômes observés correspondent à la présence [de gaz sarin] : pupilles dilatées, de la mousse sortant de la bouche, perte de conscience et ralentissement du rythme cardiaque », rapporte dans le journal de Beyrouth un membre du personnel médical d’un hôpital à Idlib, relayé par des activistes de l’opposition via WhatsApp. Le raid a été suivi par le bombardement, à deux reprises, de l’hôpital dans lequel s’étaient réfugiés les blessés, qui ont été évacués vers la frontière turque, où Ankara a envoyé une trentaine d’ambulances. Et selon le secrétaire d’État américain Rex Tillerson, la priorité n’est pas le départ d’Assad mais la libération de Raqqa, rappelle la journaliste libanaise Randa Takieddine dans le quotidien panarabe Al-Hayat. « Or quelle logique y a-t-il à chasser l’organisation terroriste de Raqqa tout en épargnant le régime terroriste à Damas, ré- gime qui a détruit le pays, qui l’a mis sous tutelle de l’Iran et de la Russie et qui a poussé des millions de Syriens dans l’émigration ? Comment des pays arabes [et notamment l’Égypte] peuvent-ils être favorables au maintien d’Assad, en disant qu’il est un rempart contre les Frères musulmans, alors même que c’est Assad qui, à force de terroriser les Syriens, les pousse dans les bras de toutes sortes d’organisations extrémistes ? », s’indigne-t-elle

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