Dernière minute ...
10 ans de plus au Gabon pour Maroc Telecom La population mondiale atteindra les 9,8 milliards d'habitants en 2050 Une tentative d'Algérie et du Venezuela de nuire au Maroc mise en échec au Comité de décolonisation de l’ONU L’organisme onusien de lutte contre la désertification (CLD) : 60 millions de réfugiés "marcheront" sur l’Afrique du Nord et l’Europe d’ici 2020 L’apprentissage de la langue française se fera dès la première année de primaire au Maroc Trump annule l’accord avec Cuba conclu par Obama Le Maroc premier importateur de dattes des Émirats  Cargo saisi par la justice sud-africaine : L’OCP dénonce une décision en contradiction avec le droit international Une équipe maroco-allemande découvre le plus ancien Homo Sapiens, vieux de 300 mille ans,  à Jebel Irhoud (Maroc) Phosphates : La justice panaméenne ‎déboute le polisario La RAM maintient ses 5 vols hebdomadaires vers Doha Le nombre de candidats au bac à nouveau en baisse : 325.191 contre 431.934  en 2016 L'ONEE repasse au vert après plus de 15 ans de déficit généré par de lourds investissements Casablanca parmi les villes avec la plus forte densité de population au monde (WEF citant des données ONU) SM le roi Mohammed VI annule ses visites en Arabie saoudite et Egypte  Le Malawi ne reconnaît plus la Rasd Pour la 1ère fois Hamas accepte un Etat palestinien sur la base des frontières de 1967 Attaque chimique en Syrie : La France accable Bachar el-Assad Agriculture: 20 contrats programmes signés depuis le lancement du Plan Maroc Vert Trump signe un décret abrogeant des mesures d'Obama sur le climat L'américain Akamai Technologie : Le Maroc offre la 3e meilleure connexion Internet en Afrique La Zambie retire sa reconnaissance de la pseudo RASD Le Maroc souhaite adhérer à la CEDEAO La ligne 2 du tramway de Casablanca opérationnelle fin 2018 Le groupe Akwa dément le rachat de la Samir La première banque islamique au Maroc est une filiale du Groupe Crédit Agricole

Confus de Canard
Guergarate pour faire diversion
Le Maroc a-t-il commis une erreur d’appréciation en se retirant de Guergarate dimanche 26 février conformément à la recommandation du secrétaire gé- néral de l’ONU ? On peut le penser, au vu de l’attitude de la soldatesque polisarienne qui au lieu d’emboîter le pas aux troupes marocaines a décidé de rester sur place dans un geste de défi à la communauté onusienne. Un geste provocateur qui loin d’aller dans le sens de l’apaisement voulu par le Maroc et l’ONU, au nom du respect de la légalité internationale, est de nature à déboucher sur une escalade aux conséquences imprévisibles. Localité frontalière située à l'extrême sudouest du Sahara marocain, Guergarate marque la ligne de cessez-le-feu entre le Maroc et la chimérique RASD. Sur le papier, cette zone tampon, que les convois marchands et touristiques traversent dans l’insécurité totale pour atteindre le premier poste-frontière mauritanien, est placée sous administration onusienne mais en réalité elle a été mise sous la coupe de trafiquants de tout genre qui y font régner leur loi. C’est justement pour sécuriser ce no man’s land surnommé Kandahar long de 6 kilomètres et le nettoyer de ses activités mafieuses (vente d’armes, drogue, contrebande…) que le Maroc y a envoyé ses troupes en août 2016. Le redéploiement marocain sur place a permis également de procéder à des travaux d’asphaltage de la route qui va au-delà du mur de défense construit par feu Hassan II, une route qui représentant la profondeur stratégique du Maroc s’avère essentielle pour ses échanges commerciaux avec les pays de l’Afrique subsaharienne. Considérant le geste marocain comme une violation d’une zone onusienne et un casus belli, le polisario, lui, ne l’entendait pas de cette oreille qui a pris prétexte du positionnement marocain sur Guergarate pour y installer en guise de riposte une base d’appui chargée de contrôler le flux des camions qui se dirigent vers la Mauritanie. L’affaire Guergarate a éclaté alors que le Maroc préparait activement son retour au sein de l’Union africaine où il repris sa place naturelle avec honneur et gloire en dépit des manoevres hostiles de ses adversaires. Le retrait marocain de Guergarate, qui peut apparaître comme une erreur, procédait certainement du souci de Rabat de ne pas prêter le flanc aux critiques de ses ennemis et d’éviter tout ce qui est susceptible d’entacher la réussite de son repositionnement stratégique réussi sur le continent africain. Fort de la légitimité de sa cause et de son armée, le Maroc aurait pu nettoyer la zone de ces mercenaires provocateurs et sécuriser cette localité une fois pour toutes. Mais agir ainsi dans un contexte géopolitique qui lui est favorable reviendrait à tomber dans le piège de l’Algésario qui cherche désespérément à pousser le Maroc à la faute qui décrédibiliserait le processus de son retour réussi en Afrique. Confrontée à une grogne sociale sans précédent, minée par les guerres de clans et fragilisée par une pré- sidence fantôme et handicapée, l’Algérie qui a longtemps cherché à isoler le Maroc prend aujourd’hui le risque de s’isoler elle-même. Dans ce contexte à haut risque, il est évident que l’épisode Guergarate offrait à un pouvoir chancelant l’occasion d’une belle diversion. Mais le Royaume, avisé comme à son habitude, n’a pas voulu lui faire ce cadeau.
 
Abdellah CHANKOU

à lire aussi :
Les tueurs d’enfants
Quelque 600 morts, 100 000 déplacés, plusieurs quartiers annihilés. Le Bilan de l’offensive criminelle d’Israël sur la bande Gaza est très lourd. Mais...
Les leçons du recensement
Le Maroc va vivre bientôt au rythme d’une opération d’envergure nationale : Le recensement général de la population réalisé par le haut...
La guerre du bac
Pour faire diversion, les responsables de l’éducation nationale dans ce pays ont trouvé la bonne astuce: monter la sauce autour de la triche à quelques jours de la tenue...
Tubes digestifs
Le Maroc n’est pas outillé pour tirer profit des accords de libre-échange qu’il a signés avec plus de 50 pays et encore moins de la mondialisation et ce qu’elle...