Dernière minute ...
Le programme Al Othmani approuvé mercredi 26 avril par 208 voix, 91 députés ont voté contre et 40 se sont abstenus Attaque chimique en Syrie : La France accable Bachar el-Assad Agriculture: 20 contrats programmes signés depuis le lancement du Plan Maroc Vert Un attentat le 20 avril contre un car de police sur les Champs Elysées, 1 policier tué et 2 autres blessés Attaque chimique en Syrie: La Russie oppose son veto au conseil de sécurité L'explosion dans le métro de Saint-Pétersbourg fait au moins 14 morts Le transport et le résidentiel, principaux consommateurs d'énergie avec un total de 59,8  Trump signe un décret abrogeant des mesures d'Obama sur le climat Le gouverneur de la province d’al-Hoceima limogé après les incidents violents qui secouent la ville  L'américain Akamai Technologie : Le Maroc offre la 3e meilleure connexion Internet en Afrique Casablanca parmi les villes les plus chères au monde Daesh revendique l'attentat près du Parlement à Londres Tuberculose: Plus de 30.000 cas enregistrés au Maroc en 2016  L’évasion fiscale coûte près de 2,5 milliards de dollars par an au Maroc Donald Trump accuse Obama de l'avoir mis sur écoute à la Trump Tower Egypte : Moubarak acquitté pour la mort de manifestants en 2011 La Zambie retire sa reconnaissance de la pseudo RASD Délit de patronyme : Mohamed Ali Jr et sa  mère Khalilah Camacho-Ali, une ex-épouse du célèbre boxeur, ont  été retenus en rentrant aux Le Maroc souhaite adhérer à la CEDEAO Selon l’ONP, avec plus de 4 millions de tonnes de poisson pêché par an, le Maroc est le 1er producteur de poissons en Afrique et 25e mondial La ligne 2 du tramway de Casablanca opérationnelle fin 2018 Le juge commissaire a décidé par ordonnance la mise en vente des actifs de la Samir Le Nigéria confirme le projet de gazoduc ouest-africain allant jusqu’au Maroc Le groupe Akwa dément le rachat de la Samir Le Maroc, 2e pays africain à s’engager à réduire ses émissions de GES de 42 % à l’horizon 2030 La première banque islamique au Maroc est une filiale du Groupe Crédit Agricole Le Groupe OCP s’engage à dessaler l’eau de mer à El Jadida à l’horizon 2020 Le Crédit Agricole du Maroc met à la  disposition du secteur primaire la somme de  30 MMDH sur la période 2014-2018 

Canard +
La destinée malheureuse de la Médina Polizzi
Beato Salvatore Polizzi, maître artisan décorateur de son état, d'origine italienne, naturalisé marocain, était à mille lieux de penser lors du lancement en 1992 de son projet de la Médina d'Agadir que ce dernier allait connaître une telle déchéance. dans l’indifférence des autorités locales d’Agadir. Les années de gloire et de prospérité sont désormais derrière la médina dite de Coco Polizzi qui a sombré dès le début des années 2000 dans la crise. C’est à cette période que les ennuis ont réellement commencé pour ce magnifique village artisanal de 4,5 hectares qui a se veut une réplique de l’architecture de la ville avant sa destruction par le tremblement de terre de 1960. Situé à 4 km du centre de la ville d’Agadir, sur le territoire de l’ancienne municipalité de Bensergaou, les touristes s’y rendaient avec plaisir pour savourer un bon tagine, boire un thé à la menthe, acheter quelques souvenirs de l’artisanat marocain ou admirer l’architecture traditionnelle des lieux. En cause, un différend entre le propriétaire et les artisans né autour du contrat de location. Ces derniers réclament au nom de la sécurité de l’emploi une révision de la convention afin de passer à un contrat à durée indéterminée. Ce qui est impossible vu que le titre d’occupation qui a été concédé au promoteur en 1992 par arrêté du ministère de l’Agriculture est temporaire. du coup, il ne saurait conclure des baux commerciaux ni de concéder à quiconque un droit de propriété commerciale dans l’enceinte de la médina. Mais les artisans ne l’entendent pas de cette oreille. Un bras de fer préjudiciable à l’activité du complexe s’engage entre les deux parties. Faute d’un arrangement, le conflit se durcit. Grèves, sit in et au final une action en justice. L’affaire s’enlise dans les procédures judiciaires. Résultat : L’endroit ressemble aujourd’hui à un château de fantômes au milieu d’un terrain vague jonché de détritus puant l’odeur forte des moutons qui viennent y pâturer. Les rares visiteurs qui dé- barquent à la médina doivent acheter un ticket d’entrée à 40 dh qui donne droit à une visite aléatoire sans guide, ni plan du complexe ni aucune forme de signalisation. «C’est triste que le seul endroit typique de l’architecture local connaisse un tel sort», se désole un opérateur touristique d’Agadir. «Pour une ville touristique qui manque terriblement de sites à visiter et d’infrastructures d’animation, laisser cette médina mourir à petit feu est une honte», renchérit un député.
 
 

à lire aussi :
Quelle parade contre la mafia du foncier ?
Il ne se passe pas une semaine sans que les médias se fassent l’écho d’affaires de spoliation foncière dans telle ou telle ville du Maroc, impliquant des...
De quoi en faire un plat
A en croire un rapport récent de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), les Marocains figurent en bonne place en matière du...
Benchamach face à l’absentéisme
Le président de la deuxième Chambre Hakim Benchamach croit avoir trouvé la solution radicale à l’absentéisme des conseillers qui continue à faire...
Les états drame Par Benky
Pitoyable Al Othmani ! Il n’a même pas essayé de faire du Benkirane à l’occasion de sa déclaration de politique générale laborieusement lue...