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Confus de Canard
Le temps des ectoplasmes
Le décès de M’hamed Boucetta, un nationaliste de la première heure doublé d’un animal politique distingué, projette une lumière crue sur la situation actuelle de l’Istiqlal. Le parti est passé d’un grand leadership à une petite chefferie qui lui a fait perdre, en se livrant corps et âme à un chabatisme destructeur, l’essentiel des qualités qui ont fait sa force. C’est peut-être l’époque qui le veut. Elle fait adouber les ectoplasmes auxquels elle donne le pouvoir qu’ils ne savent pas utiliser faute d’avoir été préparés à l’exercer en étant imprégnés d’une culture de négociation et de compromis qui donne de la hauteur de vue. Ce n’est certainement pas le cas de l’actuel chef de l’Istiqlal qui s’est retrouvé- aidé en cela par le désarroi ressenti par nombre d’istiqlaliens né du fait de la concurrence du PJd- en train de conduire un avion alors qu’il n’a même pas les qualités pour mener convenablement un âne ! Etrange époque dont les caractéristiques sont l’aveuglement et la vanité…L’Istiqlal s’est égaré, politiquement et électoralement, le jour où ses membres lui ont fait prendre le virage du populisme, en pensant qu’un profil guignolesque comme celui de Chabat, fort en gueule et insolent, est le seul capable de contrecarrer Abdelilah Benkirane, un maître du genre, qui sait parler le langage de la plèbe. Mal leur en a pris. Excepté Moulay Mhamed Khalifa qui a dénoncé haut et fort cette mascarade, les historiques du parti, dont fait partie M’hamed Boucetta, n’ont pas fait grand-chose pour empêcher cette dérive qui allait coûter cher au plus vieux parti du Maroc. Pire, ils ont laissé jusqu’à aujourd’hui la création de M’hamed douiri agir à sa guise, commettant impair sur impair et rogner gravement le fonds de commerce du parti là où il aurait fallu qu’ils interviennent pour mettre le holà et le destituer. Tout se passe comme si les caciques istiqlaliens avaient pris goût aux chabatiades de hamidou de Tanouante et qu’il était nécessaire qu’il poursuive le boulot de sape des fondements du parti! Et pour se complaire dans la passivité et l’inaction, ils se sont laissés persuadés par leur chef inconséquent que l’Istiqlal est réellement la cible d’un complot politique ourdi par l’on ne sait quel cabinet noir… La méthode Coué a bien fonctionné. Or, personne n’a intérêt à affaiblir l’Istiqlal surtout dans le contexte actuel marqué par un paysage politique menacé plus que jamais par l’apparition des contours d’un parti-Etat dont rêve in petto Benkirane et les siens. d’ailleurs, le patron des islamises se cramponne à un second mandat comme huître à son rocher qu’il juge crucial dans la poursuite de la stratégie d’affaiblissement de ses futurs alliés au pouvoir qui va évidemment de pair avec le renforcement de l’entrisme que son parti a pratiqué tout au long du précédent mandat. devant l’enlisement des tractations depuis quatre mois, le Premier ministre pas aussi «résigné» que ça a menacé à plusieurs reprises de rendre les clés du pouvoir à qui de droit mais sans jamais franchir le pas, nourrissant toujours l’ambition de parvenir à arracher le sésame du mandat tant convoité… Le voilà qui perd son sang froid et hausse le ton lors d’une session ordinaire du syndicat du PJd samedi 18 février à Salé, en laissant entendre que les dernières visites royales en Afrique sont une « humiliation du peuple marocain » privé de gouvernement. Une phrase pleine de sous-entendus que certains ont pris pour de l’irrévérence. Tel est Benkirane. dès que tu chasses le naturel, il revient au galop… 
 
 
Abdellah CHANKOU

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