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Ordures : Tanger a fait le plein
L es « chiffonniers » professionnels internationaux si on peut appeler comme ça les opérateurs du secteur du ramassage des ordures sont à couteaux tirés autour de l’appel d’offres lancé par la commune urbaine de Tanger pour sélectionner dans le cadre d’un cahier des charges annuel l’entreprise qui se chargera de la gestion et l’exploitation de la décharge publique de la ville. Selon les premières indiscrétions, le maire islamiste de la ville, toujours fertile en idées, à première vue lumineuses mais qui se révèlent après coup foireuses, a milité pour que la commune limite l'autorisation d’exploitation de la nouvelle décharge à un an alors que les contrats dans ce secteur sont signés pour plusieurs années. Il faut dire que le projet d'aménagement de la nouvelle décharge contrô- lée de Tanger a connu un véritable parcours du combattant malgré les pressions continues de la société civile qui n’a pas arrêté d’appeler au transfert de l’actuel site d’enfouissement des ordures. C’est en 2013 que la mairie avait sérieusement commencé à plancher sur l’avenir de ce site, mis en place en 1972 et qui s’étend sur un peu plus de 21 hectares. Rattrapée par le béton, la décharge de Mghoga a fait le plein, ne pouvant plus continuer à recevoir le contenu nauséabond des bennes-tasseuses. Le cahier des charges de la nouvelle décharge est très contraignant : il pré- voit un site moderne avec une gestion électronique automatisée du contrôle des accès afin de lutter contre la gestion anarchique des déchets solides. Deux clôtures sont en effet prévues pour interdire l’accès aux personnes étrangères au service. Outre les zones d’enfouissement, cette structure devrait disposer d’un centre de tri équipé de trieurs automatiques pour la valorisation des déchets, souci écologique oblige, de telle sorte qu’ils aient un impact environnementale faible avec des réseaux de collecte des eaux usées et du lixiviat avant leur traitement et leur rejet dans le milieu naturel. Nonobstant les déclarations lénifiantes de la ministre sortante de l’Environnement hakima El haïté, faites à la veille de la COP 22, le Maroc est jugé bien en deçà des objectifs fixés par le Plan National des déchets Ménagers (PNdM). Pourtant, ce Plan élaboré en 2008 s’est fixé notamment pour objectif de mettre en place des décharges contrôlées dans 100% des communes urbaines du Maroc en 2015. En 2016, elles sont à peine trois décharges à être aux normes, celles de Meknès, Marrakech et Ifrane, qui portent à 17 le nombre de décharges contrôlées opérationnelles sur un objectif de 75 fixé à 2020. Le premier plan d’action du PNdM mis en place entre 2008 et 2012 a pris un retard considérable. En 2012, le Maroc était tellement à la traîne que les ministères de l’Environnement et de l’Intérieur ont décidé en toute discrétion de repousser l’échéance à 2020. Les deux grands points noirs du secteur de la gestion des déchets solides restent Casablanca et Tanger. Tanger produit plus de 300 000 tonnes de déchets ménagers contre 1,2 million de tonnes pour Casablanca.
 
 

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