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Canard +
Très cher carburant ?
La dernière baisse des prix à la pompe a un peu calmé la grogne des automobilistes qui soup- çonnent les distributeurs des carburants d’entente sur les prix alors même que la libéralisation du secteur était censée induire une concurrence entre les différents opérateurs et partant une différence sensible des prix d’une enseigne à une autre. La baisse considérable du cours du baril à l’international n’a pas non plus, jugent le consommateur, été répercuté dans les stationsservice. De là à accuser Akwa, Total, Shell, Winxo et les autres de doper leurs marges au détriment du consommateur, il n’y a qu’un pas que même le wali de Bank Al Maghrib Abdellatif Jouahri avait vite franchi. Pour corroborer cette thèse, certains se sont appuyés sur les bénéfices engrangés par certains pétroliers, notamment Total Maroc qui a réalisé un résultat net consolidé de 402,6 MDH au 1er semestre 2016 contre 145,9 MDH au cours de la même pé- riode de l’exercice précédent. Les sociétés de distribution balaient ces accusations d’un revers de la main, affirmant que les baisses de prix, tout comme les hausses, sont systématiquement appliquées à la pompe. Ainsi entre juin 2016 et août 2016 quatre baisses consécutives ont été pratiquées puisque les prix du diesel sont passés de 8,8 DH le litre à 8,1 DH le litre et pour l'essence de 10,3 DH le litre à 9,6 DH le litre. Dans une déclaration à la presse, le président du GPM, Adil Ziadi a rejeté toute entente sur les prix, expliquant que ceux-ci sont fixés en fonction du cours du dollar et que chaque opérateur détermine ses prix de vente en fonction de ses coûts de revient déterminés par la nature de ses installations, ses frais d’importation et de stockage dans les ports. Les pétroliers se défendent en soutenant que le système de calcul des prix pétroliers est basé sur les cotations internationales des produits raffinés ainsi que sur le cours du dollar. Une source proche du groupement des pétroliers, indique que le prix du brent a connu une très forte augmentation passant de 27$ le baril en fé- vrier 2016 à 54 en octobre 2016. Au cours de la même période, le dollar valait 9,9 DH au lieu de 9,6. Et le même d’ajouter que les prix du carburant au Maroc restent bien inférieurs à ceux des pays avoisinants et non producteurs de pétrole.
 
Accusation
 
«Quand les prix oscillent au Maroc entre 9 et 10 DH , ils dé- passent les 16 DH en Europe», explique un distributeur qui rappelle au passage que les prix du carburant sont fortement impactés par la taxe intérieure de consommation (TIC), à hauteur de 3,5 DH le litre fixée en valeur absolue par les pouvoirs publics et qui ne varie pas en fonction des cours. Le procès fait aux pétroliers n’est pas dénué d’arrière-pensées politiques. L’accusation a été relayée récemment vers le 10 novembre par le site d’information du PJD qui cherchait manifestement à atteindre Aziz Akhannouch (patron des stations Afriquia, principal distributeur des hydrocarbures au Maroc), alors que les négociations en vue de la formation du nouveau gouvernement Benkirane étaient au point mort. En somme, les islamistes reprochent à M. Akhannouch, devenu président du RNI, d’être la principale cause du blocage en raison de ses conditions jugées intenables y compris par le Premier ministre désigné Abdelilah Benkirane. C’est le gouvernement sortant dirigé par le même Benkirane qui avait décidé il y a environ deux ans de supprimer la compensation pour les carburants (quelque 3 DH par litre). Une décision courageuse qui a fait économiser au budget de l’Etat la bagatelle de 35 milliards de DH. Benkirane 2, toujours en panne de formation, saura-t-il carburer ?
 
 
Jamil MANAR

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