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Canard +
Faut-il sauver le soldat Benkirane ?
Plus d’un mois après l’annonce des résultats du scrutin législatif le 7 octobre, Abdelilah Benkirane en est toujours à la case départ, à courir derrière une majorité introuvable. Un véritable chemin de croix. Résultat : Il n’est pas plus avancé que pendant les premiers jours ayant suivi la victoire de son parti. A ce stade de l’enlisement, les discussions de la liste des ministrables, un vrai casse-tête qui demande beaucoup de temps et d’énergie, n’ont même pas encore démarré. A la peine pour rassembler une majorité confortable pour pouvoir gouverner sans être à la merci d’une motion de censure, Abdelilah Benkirane affronte donc une tâche qui relève à mesure que les jours passent d’une véritable gageure. Il faut dire que le Premier ministre désigné a le chic de se tirer des balles dans le pied, faisant tout pour se mettre à dos les alliés non acquis d’office. Parmi ces derniers, il y a le RNI dont le tout-nouveau président Aziz Akhannouch n’a pas caché son irritation après la divulgation de la teneur qui plus est mensongère de son entrevue avec Benkirane. Celui-ci aurait révélé à ses ouailles que le ministre sortant de l’Agriculture et de la Pêche maritime a posé deux conditions à l’entrée du RNI au gouvernement : la mise à l’écart de l’Istiqlal de la future alliance gouvernementale et l’abandon par le chef des islamistes de sa politique de soutien direct aux démunis. L’équation s’avère complexe pour Benkirane devant un MP qui conditionne sa participation à l’entrée du couple RNI-UC et une USFP qui lambine en suspendant sa réponse à une décision des instances du parti. Du coup, le patron du PJD, pris ainsi en otage, menace de rendre les clés au souverain si d’aventure il échoue à former sa majorité au cours de ce week end. Faut-il sauver le soldat Benkirane ou envisager un plan B ?
 
 

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