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Le migrateur
Libye, l'appel des armes
Va-t-on répéter les erreurs du passé en Libye? La communauté internationale s'est dite favorable à une levée de l'embargo de l'ONU et "prête" à répondre aux demandes du gouvernement pour s'armer en vue de lutter contre la menace djihadiste, lundi 16 mai, à Vienne. Le communiqué publié à l’issue de la rencontre souligne que la communauté internationale « est prête à répondre aux demandes du gouvernement libyen en vue d’entraîner et d’équiper la garde présidentielle et les forces autorisées ». Le secrétaire d'Etat américain John Kerry a indiqué que 25 pays et institutions internationales s'étaient mis d'accord pour appuyer la démarche du nouvel exécutif libyen qui va demander à être exempté de l'embargo sur les ventes d'arme à la Libye en vigueur depuis 2011. Le gouvernement de Fayez alSarraj devrait « pouvoir acquérir les armes et les balles nécessaires pour combattre Daesh et d'autres groupes terroristes », a indiqué John Kerry. Le communiqué final souligne que la communauté internationale "soutiendra totalement les efforts" du nouvel exécutif libyen. L'embargo, pour rappel, avait été imposé en 2011. Cet embargo sera par contre maintenu et renforcé par les factions qui s'opposent au gouvernement d'Union basé à Tripoli et qui a le soutien de l'ONU. L'idée d'une intervention militaire étrangère en Libye qui suscite de vives appréhensions de la Tunisie et de l'Algérie a été écartée. Le chef de la diplomatie américaine, John Kerry, et son homologue italien, Paolo Gentiloni, ont souligné qu'il n'est pas question d’intervenir militairement en Libye. Il n’y a pas longtemps, le pays avait trois gouvernements ainsi qu'une multitudes de pouvoirs locaux. Aujourd’hui, il a deux pôles de pouvoir. Celui basé à Tobrouk avec des forces armées qui lui sont loyales, notamment sous le commandement du géné- ral Khalifa Haftar. A Tripoli, le gouvernement d'union a obtenu le soutien de plusieurs villes de l'ouest, des plus importantes villes du sud, ainsi que des principales institutions économiques. Mais il ne compte toujours pas de membre originaire de l'Est du pays. En aidant militairement le gouvernement d’union, comme le font les forces spéciales de certains pays, c'est risquer de voir les armes livrées pour combattre Daech servir à perpétuer la guerre civile. Mais aussi d'encourager une surenchère au sein des groupes armés, qui produirait en Libye l'équivalent des peshmergas en Irak: les combattants kurdes aidés par les occidentaux pour combattre Daech profitent de ce soutien pour faire avancer leurs fins séparatistes
 
 
 

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