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Confus de Canard
Le Maroc en clair
Avec l’inauguration royale de Noor 1 (lumière) et le lancement de la deuxième phase (2 et 3) de la plus grande centrale solaire au monde située à Ouarzazate, le Maroc met pour de bon un pied dans les énergies de demain. Et ce n’est pas du vent. Avec cinq plates-formes similaires, le pays produira un total de 2000 mégawatts d'énergie photovoltaïques en 2020, une énergie propre qui se traduira par moins 3,7 millions de T de CO2 émis dans l’atmosphère. Le Royaume a montré ainsi par les actes qu’il est en phase avec les grands enjeux climatiques et conscient des menaces qui pèsent sur la planète du fait des importantes émissions à effet de serre, poussant le sens de la responsabilité jusqu’à s’endetter pour un montant de 600 millions d’euros afin de faire aboutir ce projet colossal. Pour un pays qui dépend essentiellement des hydrocarbures dont les importations qui grèvent lourdement son budget, le virage du solaire et de l’éolien fait souffler un vent nouveau sur la stratégie énergique nationale. L’avenir au Maroc a donc les couleurs des énergies renouvelables. Le futur que les oracles de cette nouvelle filière nous annoncent radieux se prépare aujourd’hui car il ne faut pas attendre l’extinction complète des énergies fossiles, ce qui risque de prendre encore plusieurs décennies, pour se lancer dans cette grosse bataille aux enjeux multiples. Ce qui est certain c’est que la planète sera moins dépendante du pétrole dans les décennies à venir. Les atouts naturels indéniables dont jouit le Maroc, un fort taux d’ensoleillement et des vents qui le brassent, le qualifient a priori pour être non seulement un producteur d’énergie verte pour satisfaire ses propres besoins mais aussi un gros fournisseur de ses partenaires européens. Il est vrai qu’avec 10 heures d’ensoleillement par jour en moyenne contre seulement 4 pour la France, le Maroc possède un potentiel solaire très élevé. Reste évidemment à trouver les financements nécessaires qui sont colossaux pour la mise en place des moyens de production en termes d’installations et d’équipements, sachant que le choix de la technologie est déterminant dans les couts de production et le prix de vente de l’électricité propre aux citoyens. Il serait en effet anormal, voire injuste que le consommateur paie son électricité (solaire ou éolienne) plus cher ou juste un peu en dessous de la tarification actuellement en vigueur. Le soleil et le vent étant des dons de Dieu, libres d’accès pour tous, il faut que les prix soient vraiment bas, surtout que le niveau des notes d’électricité classique reste très élevé compte tenu de la faiblesse du pouvoir d’achat du grand nombre. Les manifestations récentes de Tanger, provoquées par le caractère astronomique des factures de Amendis, rappellent l’importance capitale d’une bonne stratégie des prix. C’est pour cela que les acteurs publics des énergies renouvelables au Maroc, l’agence pour l’énergie solaire (Masen) à leur tête, doivent veiller à ce que la technologie utilisée soit une technologie d’avenir, de telle sorte qu’elle ne soit pas vite dépassée. Les responsables seront-ils suffisamment éclairés pour s’impliquer dans la recherche des installations qui lui permettront véritablement de bâtir son modèle de développement adé- quat en matière des énergies vertes? Là réside toute la question. Et elle est fondamentale. Faute d’une stratégie efficiente et à long terme avec des normes claires qui s’imposent à tous dans le cadre d’un contrôle rigoureux des normes de qualité, le risque est grand de voir s’installer dans ce secteur émergent une certaine gabegie qui nous fera voir des vertes et des pas mûres.
Abdellah CHANKOU

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