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Le migrateur
Taubira s'auto-déchoit du ministère de la justice
Alors que le gouvernement de Manuel Valls s’arroche bec et ongles à son projet de déchéance de nationalité, la ministre française de la Justice, Christiane Taubira, ne voulait pas y associer son nom ni défendre les textes devant les parlementaires. « Pas en mon nom », dit Taubira au président François Hollande. La garde des Sceaux estime que le chef de l’Etat français, sous la pression de l’extrême droite mais aussi de l’opinion publique, semble ne plus savoir distinguer la gauche de la droite. Ce départ est lourd de sens pour Hollande et Valls : en effet, Taubira incarnait les valeurs fondamentales de la gauche au sein du gouvernement. Il faut y voir un signal d’alarme face au sacrifice des droits fondamentaux au profit de la lutte contre le terrorisme. Christiane Taubira a pris tout le monde par surprise. A gauche, plus grand monde ne s’attendait à la voir démissionner. Et à droite, les ténors de la droite et de l’extrême droite qui réclamaient à intervalles réguliers son départ n’imaginaient plus avoir ce plaisir avant la fin du quinquennat. L’extension de la déchéance de nationalité a manifestement pesé lourd dans sa décision. Le sujet a déchiré la majorité, divisé le gouvernement et profondément troublé Taubira. La ministre s’était retrouvée en porte-à-faux en annonçant son abandon, juste avant que le président de la République confirme son inscription dans la Constitution.
Le mot « déchéance » a d’ailleurs plusieurs sens, guère réjouissants. Il évoque le déclin d’une civilisation ou la dégradation du tissu social. En droit, il caractérise la perte d’un droit ou d’une fonction, à titre de sanction : la citoyenneté, par exemple. Ces trois acceptions, aux échos vichystes, résonnent avec intensité dans le drame politique qui se joue en France actuellement. Manuel Valls a porté un coup dur à l’idéal révolutionnaire qui veut que la citoyenneté soit aussi indivisible que la république elle-même…
 
 

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