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Confus de Canard
Gare au « tous pourris » !
Certains ministères du gouvernement Benkirane ont le chic de créer des problèmes inutiles là où ils n’existent pas, installant du coup dans le pays un climat de tension permanent, voire d’insécurité sociale avec tout ce que cet état de fait comporte comme risques de dérapages sécuritaires. Le ministre de l’Education nationale Rachid Belmokhtar n’aurait pas fait bosser autant son collègue de l’Intérieur, qui se démène depuis des semaines pour désamorcer cette bombe, si les deux décrets mis en cause (en fait un chef d’œuvre d’improvisation et d’imprévoyance) avaient été confectionnés autrement. Sur cette affaire, il aurait fallu dorer la pilule aux enseignants chercheurs. Mais non pas comme l’a fait maladroitement Belmokhtar tenter de leur faire avaler deux pilules d’un seul coup, celles de la suppression du recrutement automatique et la division par deux de leur bourse déjà misérable (qui passe de 2500 à 1200 DH). Le bon sens politico-social aurait voulu mettre fin à l’embauche automatique contre une valorisation de la misérable bourse, ce qui faciliterait d’obtenir l’accord des intéressés dans le cadre d’une négociation avant d’adopter les décrets de manière unilatérale. Mais telle n’a pas été la démarche de ce gouvernement dont certains ministres donnent l’impression de prendre les choses à la légère. Franchement, il y avait de quoi pousser les enseignants-stagiaires non pas à la petite satisfaction mais à manifester une méchante humeur et à descendre dans la rue, quitte à mourir sous les coups de matraque des forces de l’ordre. Voudrait-on créer des martyrs à la Mohamed Bouazizi le Tunisien qu’on ne s’y prendrait pas autrement... Faut-il rappeler que le mouvement des étudiants en médecine, faute de concertation préalable sur le très discutable texte Louardi sur le service sanitaire obligatoire, avait connu il y a quelques mois la même radicalisation. Toujours cette tentative de passage en force avec un Premier ministre qui au lieu de se poser en dernier recours ajoute de la provocation à l’entêtement en jurant que les projets de lois concoctés par ses ministres, comme c’est le cas des décrets Belmokhtar, ne sont pas négociables et qu’ils sont à prendre en l’état. On ne sait pas si Abdelilah Benkirane agit ainsi pour montrer la fermeté du gouvernement quitte à persister dans l’erreur de peur d’être taxé de mollesse ou par plaisir de voir les manifestants battre le pavé en masse dans différentes villes du pays en criant leur colère. Dans ce climat délétère ou l’anathème le dispute à la défiance, le fameux « tous pourris » guette plus que jamais. Le débat qui a viré à n’importe quoi sur les retraites des députés et des ministres après la tentative de défense maladroite de ces derniers par la ministre PPS Charafat Afilal par sa formule «retraites à deux sous» a donné un coup de fouet inespéré aux chantres de l’antiparlementarisme primaire sur l’air de « ils s’offrent des retraites confortables sans travailler». Abdelilah Benkirane est censée connaître le danger du «tous pourris» auquel il participe à sa manière en fustigeant la persistance du «Fassad » (prévarication) dans le pays.
 
Abdellah CHANKOU

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