Dernière minute ...
L'américain Akamai Technologie : Le Maroc offre la 3e meilleure connexion Internet en Afrique Casablanca parmi les villes les plus chères au monde Daesh revendique l'attentat près du Parlement à Londres Tuberculose: Plus de 30.000 cas enregistrés au Maroc en 2016  L’évasion fiscale coûte près de 2,5 milliards de dollars par an au Maroc Le Roi charge Saad-Eddine El Othmani de la mission de former un nouveau gouvernement, Benkirane remercié McDonald's sert un «McLézard» à une Indienne Donald Trump accuse Obama de l'avoir mis sur écoute à la Trump Tower Egypte : Moubarak acquitté pour la mort de manifestants en 2011 La Zambie retire sa reconnaissance de la pseudo RASD Délit de patronyme : Mohamed Ali Jr et sa  mère Khalilah Camacho-Ali, une ex-épouse du célèbre boxeur, ont  été retenus en rentrant aux Le Maroc souhaite adhérer à la CEDEAO Selon l’ONP, avec plus de 4 millions de tonnes de poisson pêché par an, le Maroc est le 1er producteur de poissons en Afrique et 25e mondial Chantage au Roi Mohammed VI : La cour d’appel de Paris juge recevables les deux enregistrements accablant Catherine Graciet et Eric Laurent   Anis Birrou : "Près de 60% de Marocains entrepreneurs du monde souhaitent investir au Maroc" L’Union européenne prendra les "mesures appropriées" pour sécuriser l’accord agricole et préserver le partenariat avec le Maroc Le Maroc réintègre l'Union africaine La plainte des parents d'élèves de l'école Al Fatih de Casablanca rejetée par le tribunal administratif La ligne 2 du tramway de Casablanca opérationnelle fin 2018 Le juge commissaire a décidé par ordonnance la mise en vente des actifs de la Samir Ki-moon est accusé d'avoir touché 200000 $ en 2005, quand il était chef de la diplomatie de séoul, puis 30000 $ en 2007, après sa nomination à la l'ONU Le Nigéria confirme le projet de gazoduc ouest-africain allant jusqu’au Maroc Le groupe Akwa dément le rachat de la Samir Le Maroc, 2e pays africain à s’engager à réduire ses émissions de GES de 42 % à l’horizon 2030 La première banque islamique au Maroc est une filiale du Groupe Crédit Agricole Le Groupe OCP s’engage à dessaler l’eau de mer à El Jadida à l’horizon 2020 Le Crédit Agricole du Maroc met à la  disposition du secteur primaire la somme de  30 MMDH sur la période 2014-2018 

Ouac-Ouac
Les chinoiseries low tech de Daoudi
A peine a-t-il été lancé par le ministre de l’Enseignement supérieur Lahcen Daoudi que le programme «Lawhati», c'est-à-dire littéralement «ma tablette», qu’il suscite déjà de vives critiques. Certains parlent de mauvaise foi, d’autres carrément d’arnaque alors que les appels au boycott menacent la pérennisation du projet. Mais de quoi s’agit-il? Comme son nom l’indique, ce programme vise, selon ses promoteurs, à démocratiser les tablettes dans les universités et les grandes écoles publiques à travers des offres accessibles à toutes les bourses. «Lawhati» propose en effet des tablettes dites convertibles ou hybrides qui se transforment en ordinateur low-cost en clipsant un clavier. Ces gadgets contiennent plusieurs applications pédagogiques dans toutes les disciplines conçues en partenariat avec Microsoft et Intel. Le hic, c’est que Lahcen Daoudi a oublié que la cible de son offre, les jeunes étudiants, sont déjà très branchés high-tech et s’y connaissent plutôt bien dans les Ntic. Au lendemain du lancement de «Lawhati», les chroniqueurs web, les youtubeurs et autres geeks issus du milieu estudiantin s’empressent de descendre en flammes l’initiative du ministère. En cause, les prix jugés trop élevés. L’un d’entre eux a dénoncé des «tablettes de marques chinoises non connues» vendues à des prix «exorbitants». La polémique a enflé à telle enseigne que le ministre a dû réagir lui-même pour défendre «sa tablette». «Nous offrons des tablettes à 1 700 dirhams contre 2 700 sur la marché avec du contenu gratuit dont la valeur est supérieure à 2000 dirhams», s’est-il défendu dans les médias. «Tout le monde veut la gratuité, mais ça n’existe pas», poursuit-il, ajoutant que pour certains distributeurs, «la marge ne dépasse pas 170 dirhams». Visiblement, l’argumentaire de Daoudi n’a pas convaincu ses interlocuteurs qui persistent et signent en dénonçant de la camelote asiatique. «Avec des tablettes chinoises vendues sous des marques distributeur, on ne sent pas vraiment la bonne affaire. Et plus, le ministre parle de contenu gratuit, comme si le ministère allait aussi nous vendre ses applis ?», persifle une internaute. Réputé pour ses sorties très savantes, Lahcen Daoudi a-t-il été pris en flagrant délit de chinoiseries high tech?

à lire aussi :
Dell Maroc vend (encore) son personnel…
Dell SAS installé à Casa Nearshore a encore frappé. L’entreprise, spécialisée dans la fourniture des prestations informatiques à distance, a...
Toilettes bio
Une révolution est en train de naître dans le domaine des chiottes. «Il s’agit de latrines totalement étanches et isolées du milieu extérieur.»,...
Le désarroi de Louardi
Ce mercredi 18 janvier, El houseïn Louardi, attablé seul dans un café chic de Casablanca, a avalé cinq cafés expresso en moins d’une heure. Etonnant de la part...
L’Allemagne se découvre des pulsions racistes
Sous prétexte de prétendus incidents de harcèlement sexuel à Cologne, les médias allemands ont déclenché une campagne raciste contre des millions de...