Dernière minute ...
Le Groupe Crédit Agricole du Maroc étudie une introduction en bourse Des clients de la Société Générale Maroc délestés de 2000 DH, la direction parle d’erreur technique Selon l'Office des changes, au 30/06/17, le flux des IDE est en hausse mais  le déficit commercial s'aggrave Le Roi Mohammed VI dénonce les politiques israéliennes à Al-Qods Tanger Tech : BMCE Bank garant du projet dont l'investissement atteindra à terme 10 milliards de dollars Procès Gdim Izik: Des peines allant de 2 ans de prison ferme à la perpétuité La localité marocaine de Mhamid el Ghizlane est le meilluer endroit au monde pour observer les étoiles selon le magazine web "Blasting News" Pour la 5e fois Al-Baghdadi, le leader de l'Etat islamique, annoncé pour mort Le parlement européen rejette  sa recommandation sur l'élargissement du mandat de la Minurso aux droits de l’Homme  La ville palestinienne d'Hébron inscrite au patrimoine universel de l'Unesco ONU: Un traité bannissant l'arme atomique adopté par 122 membres Le Qatar rejette les accusations de l'Arabie saoudite et ses alliés, Washington tente cde calmer le jeu La population mondiale atteindra les 9,8 milliards d'habitants en 2050 Une tentative d'Algérie et du Venezuela de nuire au Maroc mise en échec au Comité de décolonisation de l’ONU L’apprentissage de la langue française se fera dès la première année de primaire au Maroc Le Maroc premier importateur de dattes des Émirats  Cargo saisi par la justice sud-africaine : L’OCP dénonce une décision en contradiction avec le droit international Une équipe maroco-allemande découvre le plus ancien Homo Sapiens, vieux de 300 mille ans,  à Jebel Irhoud (Maroc) Phosphates : La justice panaméenne ‎déboute le polisario La RAM maintient ses 5 vols hebdomadaires vers Doha L'ONEE repasse au vert après plus de 15 ans de déficit généré par de lourds investissements Casablanca parmi les villes avec la plus forte densité de population au monde (WEF citant des données ONU)  Le Malawi ne reconnaît plus la Rasd Agriculture: 20 contrats programmes signés depuis le lancement du Plan Maroc Vert Trump signe un décret abrogeant des mesures d'Obama sur le climat Le Maroc souhaite adhérer à la CEDEAO La ligne 2 du tramway de Casablanca opérationnelle fin 2018 Le groupe Akwa dément le rachat de la Samir La première banque islamique au Maroc est une filiale du Groupe Crédit Agricole

Ouac-Ouac
Les chinoiseries low tech de Daoudi
A peine a-t-il été lancé par le ministre de l’Enseignement supérieur Lahcen Daoudi que le programme «Lawhati», c'est-à-dire littéralement «ma tablette», qu’il suscite déjà de vives critiques. Certains parlent de mauvaise foi, d’autres carrément d’arnaque alors que les appels au boycott menacent la pérennisation du projet. Mais de quoi s’agit-il? Comme son nom l’indique, ce programme vise, selon ses promoteurs, à démocratiser les tablettes dans les universités et les grandes écoles publiques à travers des offres accessibles à toutes les bourses. «Lawhati» propose en effet des tablettes dites convertibles ou hybrides qui se transforment en ordinateur low-cost en clipsant un clavier. Ces gadgets contiennent plusieurs applications pédagogiques dans toutes les disciplines conçues en partenariat avec Microsoft et Intel. Le hic, c’est que Lahcen Daoudi a oublié que la cible de son offre, les jeunes étudiants, sont déjà très branchés high-tech et s’y connaissent plutôt bien dans les Ntic. Au lendemain du lancement de «Lawhati», les chroniqueurs web, les youtubeurs et autres geeks issus du milieu estudiantin s’empressent de descendre en flammes l’initiative du ministère. En cause, les prix jugés trop élevés. L’un d’entre eux a dénoncé des «tablettes de marques chinoises non connues» vendues à des prix «exorbitants». La polémique a enflé à telle enseigne que le ministre a dû réagir lui-même pour défendre «sa tablette». «Nous offrons des tablettes à 1 700 dirhams contre 2 700 sur la marché avec du contenu gratuit dont la valeur est supérieure à 2000 dirhams», s’est-il défendu dans les médias. «Tout le monde veut la gratuité, mais ça n’existe pas», poursuit-il, ajoutant que pour certains distributeurs, «la marge ne dépasse pas 170 dirhams». Visiblement, l’argumentaire de Daoudi n’a pas convaincu ses interlocuteurs qui persistent et signent en dénonçant de la camelote asiatique. «Avec des tablettes chinoises vendues sous des marques distributeur, on ne sent pas vraiment la bonne affaire. Et plus, le ministre parle de contenu gratuit, comme si le ministère allait aussi nous vendre ses applis ?», persifle une internaute. Réputé pour ses sorties très savantes, Lahcen Daoudi a-t-il été pris en flagrant délit de chinoiseries high tech?

à lire aussi :
Coca-Cola, une tueuse en masse ?
On le savait depuis longtemps, boire du Coca et autres boissons sucrées est mauvais pour la santé. Ce que l’on ignorait, c’était le chiffre inquiétant du...
Un héros en mal de reconnaissance
Il y a six mois, Najim Benamar faisait ses courses dans une supérette dans le Bas-Vernet, un quartier de Perpignan en France. Alors qu'il passe en caisse, un braqueur armé d'un pistolet...
Poker, le PJD abat ses cartes
Au moment où le PJD s’apprête à bannir des médias la publicité des jeux de hasard par voie législative - projet de loi n°83.13 complétant la...
Ces trafiquants qui ne se cachent plus…
A Malaga, au sud de l'Espagne, un groupe de baigneurs a assisté à une scène plutôt hallucinante. Un horsbord a accosté sur la plage ensoleillée. À son...