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Ouac-Ouac
Les chinoiseries low tech de Daoudi
A peine a-t-il été lancé par le ministre de l’Enseignement supérieur Lahcen Daoudi que le programme «Lawhati», c'est-à-dire littéralement «ma tablette», qu’il suscite déjà de vives critiques. Certains parlent de mauvaise foi, d’autres carrément d’arnaque alors que les appels au boycott menacent la pérennisation du projet. Mais de quoi s’agit-il? Comme son nom l’indique, ce programme vise, selon ses promoteurs, à démocratiser les tablettes dans les universités et les grandes écoles publiques à travers des offres accessibles à toutes les bourses. «Lawhati» propose en effet des tablettes dites convertibles ou hybrides qui se transforment en ordinateur low-cost en clipsant un clavier. Ces gadgets contiennent plusieurs applications pédagogiques dans toutes les disciplines conçues en partenariat avec Microsoft et Intel. Le hic, c’est que Lahcen Daoudi a oublié que la cible de son offre, les jeunes étudiants, sont déjà très branchés high-tech et s’y connaissent plutôt bien dans les Ntic. Au lendemain du lancement de «Lawhati», les chroniqueurs web, les youtubeurs et autres geeks issus du milieu estudiantin s’empressent de descendre en flammes l’initiative du ministère. En cause, les prix jugés trop élevés. L’un d’entre eux a dénoncé des «tablettes de marques chinoises non connues» vendues à des prix «exorbitants». La polémique a enflé à telle enseigne que le ministre a dû réagir lui-même pour défendre «sa tablette». «Nous offrons des tablettes à 1 700 dirhams contre 2 700 sur la marché avec du contenu gratuit dont la valeur est supérieure à 2000 dirhams», s’est-il défendu dans les médias. «Tout le monde veut la gratuité, mais ça n’existe pas», poursuit-il, ajoutant que pour certains distributeurs, «la marge ne dépasse pas 170 dirhams». Visiblement, l’argumentaire de Daoudi n’a pas convaincu ses interlocuteurs qui persistent et signent en dénonçant de la camelote asiatique. «Avec des tablettes chinoises vendues sous des marques distributeur, on ne sent pas vraiment la bonne affaire. Et plus, le ministre parle de contenu gratuit, comme si le ministère allait aussi nous vendre ses applis ?», persifle une internaute. Réputé pour ses sorties très savantes, Lahcen Daoudi a-t-il été pris en flagrant délit de chinoiseries high tech?

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