Dernière minute ...
Le Parisien : Une substance cancérogène trouvée dans « P’tit biscuit » de marque Nestlé qui porte la mention « texture ferme et fondante » Selon l’ONP, avec plus de 4 millions de tonnes de poisson pêché par an, le Maroc est le 1er producteur de poissons en Afrique et 25e mondial Chantage au Roi Mohammed VI : La cour d’appel de Paris juge recevables les deux enregistrements accablant Catherine Graciet et Eric Laurent   Anis Birrou : "Près de 60% de Marocains entrepreneurs du monde souhaitent investir au Maroc" L’Union européenne prendra les "mesures appropriées" pour sécuriser l’accord agricole et préserver le partenariat avec le Maroc Les députés britanniques donnent le feu vert à Theresa  May pour déclencher le Brexit Le Maroc réintègre l'Union africaine La plainte des parents d'élèves de l'école Al Fatih de Casablanca rejetée par le tribunal administratif La ligne 2 du tramway de Casablanca opérationnelle fin 2018 Le juge commissaire a décidé par ordonnance la mise en vente des actifs de la Samir France : 2,8 millions de personnes boivent de l'eau polluée Ki-moon est accusé d'avoir touché 200000 $ en 2005, quand il était chef de la diplomatie de séoul, puis 30000 $ en 2007, après sa nomination à la l'ONU Ookla Speedtest : le réseau 4G+ de Maroc Telecom couvre plus de 73% de la population, soit la couverture la plus large au Maroc Washington s'étant abstenu, 14 membres du Conseil de sécurité onousien adoptent une résolution contre les colonies israéliennes Plus de 24 000 Marocains ont obtenu la nationalité espagnole en 2015 Mohammed VI reçoit à Marrakech Pierre Bergé, président de la Fondation Jardin Majorelle et le décore du Grand cordon du wissam alaouite Casablanca-Hay Hassani : Le Roi inaugure l'Université Mohammed VI des sciences de la santé de Casablanca, le 15 décembre 2016 Le Nigéria confirme le projet de gazoduc ouest-africain allant jusqu’au Maroc Le groupe Akwa dément le rachat de la Samir Une première : le Souverain prononce depuis Dakar un discours à l’occasion de la célébration du 41e anniversaire de la Marche verte Le Maroc, 2e pays africain à s’engager à réduire ses émissions de GES de 42 % à l’horizon 2030 La capitalisation boursière de Casablanca détenue par les étrangers et les MRE atteint 34,38%  contre 32,54% en 2014 La première banque islamique au Maroc est une filiale du Groupe Crédit Agricole Le Groupe OCP s’engage à dessaler l’eau de mer à El Jadida à l’horizon 2020 Le Crédit Agricole du Maroc met à la  disposition du secteur primaire la somme de  30 MMDH sur la période 2014-2018 

Ouac-Ouac
Les chinoiseries low tech de Daoudi
A peine a-t-il été lancé par le ministre de l’Enseignement supérieur Lahcen Daoudi que le programme «Lawhati», c'est-à-dire littéralement «ma tablette», qu’il suscite déjà de vives critiques. Certains parlent de mauvaise foi, d’autres carrément d’arnaque alors que les appels au boycott menacent la pérennisation du projet. Mais de quoi s’agit-il? Comme son nom l’indique, ce programme vise, selon ses promoteurs, à démocratiser les tablettes dans les universités et les grandes écoles publiques à travers des offres accessibles à toutes les bourses. «Lawhati» propose en effet des tablettes dites convertibles ou hybrides qui se transforment en ordinateur low-cost en clipsant un clavier. Ces gadgets contiennent plusieurs applications pédagogiques dans toutes les disciplines conçues en partenariat avec Microsoft et Intel. Le hic, c’est que Lahcen Daoudi a oublié que la cible de son offre, les jeunes étudiants, sont déjà très branchés high-tech et s’y connaissent plutôt bien dans les Ntic. Au lendemain du lancement de «Lawhati», les chroniqueurs web, les youtubeurs et autres geeks issus du milieu estudiantin s’empressent de descendre en flammes l’initiative du ministère. En cause, les prix jugés trop élevés. L’un d’entre eux a dénoncé des «tablettes de marques chinoises non connues» vendues à des prix «exorbitants». La polémique a enflé à telle enseigne que le ministre a dû réagir lui-même pour défendre «sa tablette». «Nous offrons des tablettes à 1 700 dirhams contre 2 700 sur la marché avec du contenu gratuit dont la valeur est supérieure à 2000 dirhams», s’est-il défendu dans les médias. «Tout le monde veut la gratuité, mais ça n’existe pas», poursuit-il, ajoutant que pour certains distributeurs, «la marge ne dépasse pas 170 dirhams». Visiblement, l’argumentaire de Daoudi n’a pas convaincu ses interlocuteurs qui persistent et signent en dénonçant de la camelote asiatique. «Avec des tablettes chinoises vendues sous des marques distributeur, on ne sent pas vraiment la bonne affaire. Et plus, le ministre parle de contenu gratuit, comme si le ministère allait aussi nous vendre ses applis ?», persifle une internaute. Réputé pour ses sorties très savantes, Lahcen Daoudi a-t-il été pris en flagrant délit de chinoiseries high tech?

à lire aussi :
Coca-Cola, une tueuse en masse ?
On le savait depuis longtemps, boire du Coca et autres boissons sucrées est mauvais pour la santé. Ce que l’on ignorait, c’était le chiffre inquiétant du...
Dell Maroc vend (encore) son personnel…
Dell SAS installé à Casa Nearshore a encore frappé. L’entreprise, spécialisée dans la fourniture des prestations informatiques à distance, a...
Un footoir nommé CAF
Décidément, la Confédération Africaine de Football (CAF) ne nous aime pas. Après les sanctions disproportionnées infligées au Maroc pour avoir...
Axa poursuivie par des MRE
 Une famille de MRE a dénoncé via une pétition les agissements jugés scandaleux de l’assureur Axa dans un dossier d’accident de la route dont a...