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Ouac-Ouac
Google pas si géant que ça…
Une ancienne salariée de Google a raconté dans une série de tweets comment elle a essayé de se pencher sur les inégalités de salaires au sein de l'entreprise. Et comment Google le lui a fait payer. Le site américain Wired a rassemblé l'intégralité de ses tweets avant de les publier sous le titre : «L’expérience d’@EricaJoy sur la transparence des salaires chez Google». Alors qu’elle parlait des salaires avec des collègues de chez Google, Erica Baker décide dimanche 17 juillet 2015 de créer un tableur en document partagé. Plusieurs personnes y ont noté leur rémunération, Erica a posté le document sur le réseau social interne de l'entreprise. Le document sera partagé et complété. Le lendemain, elle est convoquée par sa supérieure. «Là-haut, les gens n'étaient pas très contents (…) Tu ne sais pas ce qui pourrait se passer?», lui dit-elle. Erica répond : «Rien. C’est illégal de sanctionner des employés qui ont juste discuté de leurs salaires ». Les salariés remercient Erica pour le document et lui envoient des «peer bonuses», sorte de primes de 150 dollars (137 euros) que peuvent s'envoyer les salariés entre eux quand ils estiment que quelqu'un a fait quelque chose de bien pour l'entreprise. Mais Erica découvre que, pour que ces primes soient accordées au salarié, il faut que son supérieur donne son aval. Et la supérieure d'Erica les a toutes rejetées. Au même moment, un autre salarié – un Blanc, précise Erica, qui est elle-même noire –, lui aussi très impliqué dans le tableur sur la transparence des salaires, a également reçu des peer bonuses. Sauf que les siens lui ont été accordés. Des salariés commencent à savoir que les primes d'Erica sont rejetées et s'en indignent ; personne ne savait qu’elles pouvaient être refusées. «Pendant ce temps, le tableur continue son chemin, et des gens demandent à la direction s'il serait possible de dévoiler les échelles de salaires (ha ha, non !) », s'amuse Erica dans un tweet. L’histoire d’Erica a été publiée le 16 juillet alors que Google a consacré son Doodle (illustration de page d'accueil) à Ida B. Wells, journaliste africaine-américaine qui s'est battue pour les droits des femmes au début du XXe siècle. « Je vous garantis que, si Ida Wells était en vie et travaillait chez Google, il y aurait des réunions officieuses pour évoquer "son avenir" au sein de l'entreprise », conclut Erica.

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