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Confus de Canard
Le nouveau numéro de Ramid
Un numéro vert pour dénoncer les actes de corruption. Désormais, le 08.00.00.47.47 se veut un mécanisme pratique et rapide pour inciter les corrupteurs à balancer les corrompus. Une fois ce numéro composé, le corrupteur ou le corbeau est aussitôt mis en contact avec les juges en charge des affaires de backchich. Ces derniers procèdent à l'enregistrement de toutes les données relatives à l'acte de corruption supposé (lieu, heure, montant de la corruption....) avant qu'ils ne saisissent le représentant du parquet compétent pour prendre les mesures judiciaires qui s'imposent. Pour mieux sensibiliser les citoyens à l'importance de cette opération destinée à combattre la corruption, une large campagne publicitaire sera diffusée sur les ondes de la radio nationale et sur les chaînes de télévision nationales. Les sceptiques, ceux qui pensent que la corruption est trop ancrée dans les mœurs des Marocains pour être combattue en composant un numéro vert, diront que Mustapha Ramid est en train de jouer son numéro. A quelques encablures des élections générales, il est difficile de ne pas voir dans cette mesure un acte électoraliste destinée à la consommation populaire, histoire de donner l’impression que le gouvernement emmené par le PJD est décidé à lutter contre la corruption et les corrompus. Mais de quelle type de corruption s’agit-il ? La petite qui s’apparente de plus en plus à de l’aumône dans un pays où la faiblesse du revenu des petits fonctionnaires les incite à vivre sur l’habitant ou la grande, qui met en jeu de grosses sommes, et qui, elle, échappe à toute sanction ? Si la volonté de lutte contre la corruption ne fait pas défaut, les résultats concrets restent encore maigres dans ce domaine. Dans un pays comme le Maroc, la corruption est devenu un geste banal, intégré par le simple citoyen ou l’entrepreneur qui doit mettre la main à la poche pour obtenir un droit ou un passe-droit. Le montant est fonction de la nature du service, un simple document administratif, une autorisation importante ou un marché public. Tout se monnaye. Et ce n’est pas près de changer tant que demeurent les facteurs qui banalisent le bakchich comme cette vision répandue du service public considéré comme un moyen de se servir que de servir. Et puis, il y a l’état de l’administration dont les lourdeurs et les dysfonctionnements favorisent la pratique de la corruption qui se nourrit aussi de la multiplication des réglementations contraignantes et complexes et de la quasi-inexistence de procédures de contrôle démocratique. En fait, le Maroc n’est pas plus miné par la corruption que d’autres pays y compris ceux qui se targuent d’être démocratiques. Seule différence, ce phénomène est spectaculaire au Maroc car il porte surtout sur la petite corruption mise sur la place publique de certains corps publics secoués régulièrement par des scandales de policiers ou gendarmes filmés à leur insu en train d’être soudoyés par des automobilistes. Ce qui donne l’impression que le Maroc est un pays corrompu jusqu’à l’os. Quant aux milieux de la grande corruption, arrogante et triomphante, qui se chiffre en plusieurs millions de DH, ils n’ont jamais été vraiment inquiétés. La moralisation de la vie publique passe nécessairement par une opération « mani puliti » à l’italienne et non pas par des mesurettes poudre aux yeux qui risquent de faire long feu.
Abdellah CHANKOU

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